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27 Mar 2012 

Ce blog a été complétement détruit

Par une nouvelle attaque informatique, il sera reconstruit dés que possible. Je vous recommande de voir ce blog en attendant : antidepresseurs.sosblog.fr
Admin · 1081 vues · 0 commentaires
17 Sep 2012 

antidépresseurs : l'overdose

Admin · 733 vues · 0 commentaires
Catégories: Première catégorie
28 Fév 2017 

introduction aux principes de la médecine moderne

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

Les médicaments induisent des troubles cognitifs:   Partie1 et Partie2
La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.

« Il est remarquable que personne ne lève un sourcil quand nous tuons tant de nos concitoyens avec des médicaments, »
professeur Gotzsche peter
 


« 80% des médicaments ne servent à rien »
 professeur philippe Even

 professeur david Healy

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »
professeur Peter C. Gøtzsche
 
« les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »
professeur Philippe Even

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”

« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

« Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait »professeur Peter C. Gøtzsch

« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »
professeur Turcotte fernand

200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (déclarés)
Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soitenviron 4 000 000 morts par an, en Europe par les médicaments (si 5% sont déclarés)

"Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’ils tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques comme la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population"
professeur Peter C. Gøtzsch
 
« Il est remarquable que personne ne lève un sourcil quand nous tuons tant de nos concitoyens avec des médicaments, »
professeur Gotzsche peter 

"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)
les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
Cash investigation – Les vendeurs de maladies / france 2
Les Infiltrés : Laboratoires pharmaceutiques, Un Lobby En pleine santé /  france 2
L’industrie des produits Pharmaceutiques / france 5
Cash investigation – Santé : la loi du marché et anticholestérol / france 2
Médicaments sous influence / france 5
Les nouveaux jackpots des laboratoires pharmaceutiques / canal +
Drogue t on nos enfants / RTB
DE L'ANTIDÉPRESSEUR AU MEURTRE / ARTE
Des médicaments inutiles et parfois même dangereux / RTS
Cholestérol, un business qui rend malade / RTS
L’industrie chimico-pharmaceutique / cancer / médicaments : le cycle idiot / JPS film
Ces médicaments qui nous tuent / débat / france 5
Pieces a conviction- Le Scandale Du Prix Des Médicaments / france 3
roaccutane : mourir pour quelques boutons /RTS
Faut-il avoir peur des médicaments ? / RTS
Médicaments: drogue t-on nos enfants ?/ M6
Attention, cette pilule peut nuire à votre santé / RTS
Savants maudits, chercheurs exclus
l’arnaque du cholestérol et des statines / docteur michel de Lorgeril
médicament l’overdose / débat / LCP
Silence on vaccine / france 5
Ritaline et risque de mort subite par arrêt cardiaque ?/ canal +
Big Pharma – Vaccination – Thimérosal / mercure / autisme
Le monde des médicaments en France : dangers et dépendances / conférence
SIDA, LA CHOQUANTE VÉRITÉ
Dr Étienne De Harven – Voir le SIDA autrement
Zyprexa : danger ! / france 2
IPP / Brûlures gastriques: des médicaments pas si innocents / RTS
Dépression, questions sur une épidémie / france 2
mensonge traitement VIH
Les Heritiers du Dr Mengele / ARTE
THS (traitements hormonaux de substitution) : escroquerie mortelle 
méthamphétamine / speed, crystal meth, un ancien antidepresseur : la pervitine / ARTE
Touche pas a ma prostate : le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé
Distilbène: un héritage empoisonné / RTS
Un somnifère addictif détourné / RTS
Au nom de la science / france 2
notre santé est en danger !
Maladies à vendre (3mn) / france 2
Le dépistage systématique du cancer, une escroquerie ? / docteur gérard Delépine
dépistage du cancer du sein : au nom de tous les seins / france 5
les dangers de la vaccination, interview / tv liberté
Se soigner à quel prix, enquête sur les vaccins : envoyé spécial / France 2
VACCINATION FORCEE / KLA TV
Abus sur ordonnances / france 5
Quand la médecine dérape / cytotec, pilule…. / CHERIE TV
la vaccination contre le tétanos n’a aucun fondement scientifique
Gardasil / cervarix : des risques supérieurs aux bénéfices ? / ERTV
23.000 enfants cobayes à New-York qui n’intéressent personne / canal +
Notre poison quotidien : l’industrie chimico-pharma nous empoisonne et nous tue / ARTE
Les Vaccins sont inefficaces et dangereux: conférence du docteur Lanctôt
essais clinique et cobaye humain / france 2
THALIDOMIDE / contergan : Créateur de Bébés handicapés / TV Québec
Dr André Gernez: Le Scandale du Siècle
Big Pharma – Le Cartel criminel de la «Santé»
Admin · 111 vues · 0 commentaires
28 Fév 2017 

introduction aux antidepresseurs


« Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires. »

Dans
son livre Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain(Médicaments

Psychiatriques: Dangers pour le cerveau), le Dr. Breggin appelle les
soi-disant antidépresseurs «
Des neuroleptiques déguisés » (p. 166).

Richard Abrams, M.D., professeur de psychiatrie, a mis en évidence que « Les antidépresseurs tri-cycliques sont chimiquement des modifications mineures de la chlorpromazine [Largatil] et furent introduits comme des neuroleptiques potentiels » (in: B. Wolman, The Therapist’s Handbook (Lemanuel du thérapeute), op. cit., p. 31).

Les ISRS peuvent engendrer des effets sur la fonction motrice et des complications à long terme semblables à ceux des anti-psychotiques


Les antidépresseurs sont d’autre part : 


« Presque
tous les antidépresseurs, y compris les ISRS et les tricycliques ont
des effets stimulants analogues aux amphétamines »


« Effets Principaux : stimulants principalement, similaires à ceux des amphétamines , aggravant les Symptômes de la dépression »  
professeur peter breggin

« L’effet
des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui
provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux
terminaisons nerveuses des neurones »


antidépresseurs : « Toutefois, nous maintenons que les effets positifs que les patients rapportent proviennent de l’effet stimulant, semblable à l’amphétamine, la nature de ces médicaments psychotropes.

extrait du livre noir du médicament
: Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les
mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons?
[…] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de
pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires,
mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes.
Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un
qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler.

« Venlafaxine / effexor appartenant à la classe phenylthylamine, qui comprend
l’amphétamine, methylendioxymethamphetamine (MDMA), et de la
méthamphétamine. »

« la fluoxétine est similaire à la cocaïne dans ses effets sur la sérotonine »

« le prozac ou fluoxétine a des effets similaires à la cocaïne sur la
sérotonine de notre cerveau chez certaines personnes. Dans son dossier
d’AMM  à la FDA le responsable de l’évaluation des effets secondaires du
prozac notait un profil similaire aux amphétamines. »

docteur nicole Délépine

Amphétamines : « Ces produits s’avèrent très dangereux en cas de dépression »


Ne jamais stopper ces drogues qui provoquent une très très forte dépendance induite par le médecin, brusquement !!!!

( http://sevragead.sosblog.fr )


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28 Fév 2017 

Morts sur ordonnances


Morts sur ordonnance par alalumieredunouveaumonde
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28 Fév 2017 

DE L’ANTIDÉPRESSEUR AU MEURTRE

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28 Fév 2017 

la molécule qui rend fou

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28 Fév 2017 

"Les patients sont littéralement torturés par les médicaments qu'on leur donne"

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28 Fév 2017 

Les psychotropes provoquent la plupart des pathologies qu'ils devraient guérir

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28 Fév 2017 

la vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen (ex cadre big pharma)


Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... par RegisDanse
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28 Fév 2017 

antidépresseurs : l'overdose


Drogue t-on nos enfants? from webmaster avimedi on Vimeo.

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28 Fév 2017 

article a venir

.
Admin · 106 vues · 0 commentaires
28 Fév 2017 

Principes des addictions psychiatriques

Principes des addictions psychiatriques
...11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].
Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible...

Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d'une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d'utilisateurs de toxicomanes, à long terme

Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau
C'est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c'est complètement faux. Nous n'avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n'ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.

psychrights
« Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »
Admin · 184 vues · 0 commentaires
28 Fév 2017 

Les dangers des antidepresseurs sur le net : seropam, seroplex, zoloft, deroxat, prozac, foxyfral, norset, ixel, cymbalta, laroxyl…

Tous les antidepresseurs : antidepressantsfacts. La vraie information (Pays-Bas)****
procès, conseils,sevrage…prozac, norset, deroxat, effexor, paxil, cymbalta…Corruptions et fraudes

Ann Blake-Tracy s’est spécialisée depuis 1990 dans les réactions indésirables aux médicaments sérotoninergiques comme Prozac, Sarafem, Zoloft, Paxil, Luvox, Celexa, Lexapro, Effexor, Serzone, Remeron, Pristiq, Anafranil, Fen-Phen, Redux et Meridia ainsi que Les nouveaux antipsychotiques atypiques Zyprexa, Risperdal, Geodon, Seroquel et Abilify (tous les antidépresseurs), et aussi les analgésiques et la nouvelle médication ménopause Brisdelle, qui n’est rien de plus que l’antidépresseur, Paxil, à la moitié de la dose. Elle a témoigné plusieurs fois devant la FDA et les membres du sous-comité du Congrès sur les antidépresseurs. Mai 2013 elle a témoigné, avec d’autres experts, devant le Parlement danois sur les dommages cérébraux produits par les antidépresseurs
Apprendre tout sur le sevrage de tous les antidépresseurs: inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonineISRS et inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (SNRI) …

professeur David Healy.
Danger des antidépresseurs inibiteur de recapture de sérotonine: ISRS
« considérant les avantages et les risques, nous pensons que cette préparation est totalement inadapté pour le traitement de la dépression »

Histoires d’antidépresseur ISRS, morts, assassinats…
Collection de plus de 6000 histoires et nouvelles avec de nombreux articles de médias disponibles.Antidépresseur : inibiteur sélectif de recapture de sérotonine (ISRS)

déclaration des effets secondaires des médicaments directement par les victimes
ANSM

Le site du docteur yolande Lucire
Les antidépresseurs sont de puissantes substances psychotropes, connues pour être inefficaces dans la dépression situationnelle ou le malheur humain commun, mais leur utilisation répandue comme une panacée a conduit à l’augmentation du nombre de diagnostics erronés, des patients qui ne recupérent  pas. Dr Lucire voit dans sa pratique d’énormes augmentations des suicides, de la violence et les homicides commis par des personnes qui les prennent.

antidépesseurs : danger !!
sud radio

antidépresseurs :  les médicaments utilisés en psychiatrie font plus de mal que de bien.
Le principal effet des antidépresseurs n’est pas la réduction des symptômes dépressifs. Ils ne valent pas mieux que le placebo pour la dépression légère, seulement un peu mieux pour la dépression modérée et bénéficient seulement à un sur dix souffrant de dépression sévère

Base de données des actualités : plus de 5000 articles, documentant, sur la violence induite par antidépresseur
«Nous parlons pour les morts pour protéger la vie »

antidépresseurs :
« très probablement, ils ne fonctionnent même pas, pour les cas graves de dépression »

Selon des estimations prudentes, la «deuxième génération» des antidépresseurs, en particulier les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) provoque environ 400 décès par an en Australie de l’induction du suicide. Ils ont tous un profil similaire pour l’induction de la violence, avec les plus énergisants plus récents plus fortement impliqués. Les essais cliniques présentés aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) et d’autres études ont montré qu’ils produisaient un risque important de suicide. Les antipsychotiques atypiques produisent plus de décès par suicide de nouveau, et les événements cardiovasculaires. Les médicaments en cause sont le Prozac (fluoxétine), Zoloft (sertraline), Aropax (paroxétine), Luvox (fluvoxamine), Cipramil (citalopram), Lexapro (escitalopram), Zyban (bupropion), Efexor (venlafaxine) et le Serzone (néfazodone) , maintenant retiré et autres. Les antipsychotiques sont Zyprexa (olanzapine) et Risperdal (rispéridone) et quelques autres.

500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiques
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.

la revue prescrire demande l’interdiction de : Cymbalta, Ixel, valdoxan, effexor, stablon, zyban, champix….
«On peut prétendre que certains membres de l’industrie couchent avec des politiciens, comme aux États-Unis»
«En 1988, deux ans après la venue des nouveaux antidépresseurs, 78% des gens qui en consommaient faisaient une rechute, contre 23% pour les gens qui suivaient une psychothérapie. Alors oui, il existe des alternatives aux médicaments…»

La marchandisation de la dépression par Janet Currie (en français)
Prozac, Paxil, Zoloft, Effexor, Celexa, norset et Luvox. Action pour la protection de la santé des femmes. Antidépresseurs inibiteursélectif de recapture de sérotonine (ISRS)
« La documentation actuelle confirme que les réactions indésirables aux ISRS sont courantes,  diversifiées et graves. Dans le cas du Prozac, l’information fournie par le fabricant indique que  ce produit est associé à 242 effets secondaires différents, dont 34 affectent les voies génitales et  urinaires. Une analyse des réactions indésirables rapportées spontanément à la FDA a montré  qu’« aux États-Unis, sur une période de dix ans, le Prozac a été associé à un plus grand nombre  d’hospitalisations, de décès et d’effets nocifs graves que tout autre médicament«
Effets secondaires : la mort
extrait non disponible sur internet au sujet des antidépresseurs : « La question est désormais de savoir si les ISRS ont même un quelconque effet sur les déprimés, même si l’on n’en connait pas le mécanisme. La réponse est : non » (page187)

Il semble que les antidépresseurs et les médicaments antipsychotiques (aussi appelés neuroleptiques) peuvent être parmi les médicaments les plus dangereux de tous.

Les recherches sur la sérotonine ont été claires dès le début : la chose la plus dommageable qui pourrait être faite pour le système de la sérotonine serait de porter atteinte à une capacité de métaboliser la sérotonine. C’est pourtant exactement comment les antidépresseurs ISRS exercent leurs effets.
Depuis des décennies, la recherche a montré que l’altération du métabolisme de la sérotonine entraînerait des migraines, des bouffées de chaleur, des douleurs autour du cœur, des difficultés respiratoires, une aggravation des plaintes bronchiques, des tensions et de l’anxiété qui apparaissent de nulle part, la dépression, le suicide – , Les crimes violents, les incendies criminels, la toxicomanie, la psychose, la manie, les maladies cérébrales organiques, l’autisme, l’anorexie, la conduite imprudente, la maladie d’Alzheimer, le comportement impulsif sans se soucier de la punition et le comportement argumentatif
Ce sont des médicaments très dangereux qui devraient être interdits, comme des médicaments similaires ont été interdits dans le passé.

Les antidépresseurs engendrent la maladie de parkinson
parkinson sur ordonnances

Les antidépresseurs ont été conçus pour inhiber le recaptage de la sérotonine ou en d’autres termes altérer le métabolisme de la sérotonine après que le monde est devenu convaincu par le marketing de masse que la sérotonine est faible dans la dépression, il est donc nécessaire d’augmenter ce niveau. Quand en fait la sérotonine est effectivement élevée dans la dépression, et élevé dans la longue liste des troubles mentionnés ci-dessus. Ce qui est faible est la capacité de métaboliser la sérotonine – la chose exacte que les antidépresseurs sont conçus pour nuire et aggraver tous les symptômes ci-dessus ou de les causer !!!!!! Comme la sérotonine continue d’être augmenté les problèmes deviennent massifs. Est-il étonnant que nous ayons maintenant des recherches indiquant que les antidépresseurs produisent une dépression à long terme ? !! Dépression à long terme et bien plus encore !

les antidépresseurs dans le top des médicaments qui tuent
La sérotonine est un neurotransmetteur qui influe sur notre humeur, le sommeil et l’anxiété. Des niveaux élevés conduisent à l’anxiété, et de faibles niveaux à la dépression. Les ISRS (inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine) sont des médicaments sur ordonnance utilisés pour réguler les niveaux de sérotonine dans le cerveau, communément appelés les antidépresseurs. Les antidépresseurs comme le Prozac, le plus « populaire », le Zoloft, le Paxil, l’Effexor, et le Lexapro peuvent conduire à une akathisie, une condition caractérisée par une agitation constante, souvent associés à un comportement antisocial, à la violence et au suicide. Très ironiquement, les antidépresseurs peuvent rendre votre dépression encore pire. La dysfonction sexuelle, le saignement gastro-intestinal, les maladies cardio-vasculaires, et les troubles de l’humeur ne sont que quelques-uns de leurs effets secondaires potentiellement mortels.

Social Audit: the Antidepressant Web (traduction google)
médecine hors control

Michèle Rivasi, députée européenne : » Le remboursement de tels médicaments, dangereux et sans valeur ajoutée thérapeutique, est un scandale qui doit cesser au plus vite ! »

Par Kelly Brogan, MD

antidépresseurs : des neuroleptiques a effets opposés (amphétaminiques)
Pour comprendre ce qui s’est passé de nouveau en 1952, il faut s’intéresser à un second médicament mis sur le marché trois ans plus tard : l’imipramine, premier antidépresseur. C’est le second qui donne la clef du premier. Ce qui étonne les chimistes, c’est la proximité structurale de la molécule d’imipramine avec celle de chlorpromazine alors que les effets comportementaux sont extrêmement différents, voire opposés. Le laboratoire à l’origine de ce premier antidépresseur tricyclique avait d’ailleurs l’intention de créer un concurrent du premier neuroleptique et la nouvelle molécule sera testée, évidemment sans succès, en tant que « tranquillisant majeur » dans la schizophrénie. On a cherché à faire un « me-too » et on a créé un psychotrope très différent qui aura du mal à convaincre pendant plusieurs mois les services de marketing du laboratoire

Antidépresseurs ISRS associés au cancer du sein
Une méta-analyse de 61 études dans la revue PLoS ONE a constaté un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un antidépresseur.

antidepresseur et cancer du sein
Certains types d’antidépresseurs peuvent doubler le risque de développer un cancer du sein, selon une étude canadienne

cancer du sein et antidépresseurs (sauvegarde)
Certains types d’antidépresseurs peuvent doubler le risque de développer un cancer du sein, selon une étude canadienne

antidépresseurs
Les antidépresseurs augmentent le risque d’accident vasculaire cérébral. Effets secondaires confirmés par des études

antidépresseurs : mortalité au cours d’une période de neuf ans après le premier traitement.
Les résultats de cette étude montrent que, chez les personnes de plus de 65 ans, le traitement par antidépresseur est significativement associée à un risque accru de mortalité à long terme, en particulier de causes cardiovasculaires

Autorisé pour tuer – faits que les sociétés de drogue cachent
L’industrie pharmaceutique internationale de plusieurs milliards de dollars a été accusée de manoeuvrer les résultats des épreuves de drogue pour le gain financier et de cacher l’information qui pourrait exposer des patients au mal possible

Venlafaxine, Effexor*, et risque mort subite d’origine cardiaque
soulignent les risques cardiovasculaires de la venlafaxine, tachy-arythmie,  hypertension en utilisation normale

Lien entre les antidépresseurs et le diabète de type 2
Les analyses ont montré que le risque de diabète a presque doublé chez les patients qui ont utilisé les deux types de thérapies en même temps, les antidépresseurs tricycliques (TCA) et des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine.

Le risque de diabète associé à la consommation d’antidépresseurs confirmé à long terme 
Le recours continu aux antidépresseurs (à chaque consultation semestrielle) multipliait ainsi par 2,34 le risque chez les participants du groupe placebo et par 2,48 dans le groupe de modification du mode de vie

Les antidépresseurs créez des états anormaux du cerveau (public libray of sciences)
Moncrieff J, Cohen D (2006)

Tout sur les ISRS (Taduction google) (RU)
Aide au sevrage des antidepresseurs ISRS (RU)….

La dépendance aux antidépresseurs
La dépendance et les symtômes de sevrage à l’égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960.

Principes des addictions psychiatriques
ISRS, Effets principaux : principalement stimulants, similaires à ceux des amphétamines , aggravant les symptômes de la dépression Presque tous les antidépresseurs, y compris SSRIs et tricycliques ont des effets stimulants analogues aux amphétamines

« depuis que j’ai cessé de prendre ces antidépresseurs, la dépression est partie ! » explique jean-luc Delarue
Cocaïne, alcool, antidépresseurs  : « Le plus difficile a été l’arrêt des antidépresseurs »

syndrôme prolongé de sevrage aux antidépresseurs
syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes

Tous les antidépresseurs engendrent une dépendance
» La preuve, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, le risque de dépendance vis-à-vis des antidépresseurs figure sur les boîtes de médicaments. Pas en France. » E Zarifian

Magdalena Lopez n’est pas la seule femme qui a tué ses enfants sous l’influence d’antidépresseurs
«Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires ont été dans le passé. Enquêtes fédérales sur la violence induisant des effets de ces médicaments sont très en retard

généralistes : ils ont prescrit les antidépresseurs en quelques minutes seulement
(…) Dix des 11 médecins consultés ont prescrit les antidépresseurs en quelques minutes seulement, la consultation n’ayant souvent même pas duré cinq minutes.

ISRS : reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires.
Dyskinésie tardive / dystonie, Parkinsonisme, akathisie. L e syndrome sérotoninergique est une condition potentiellement mortelle causée par un excès de sérotoninergiques

Sérotonine et depression : déconnexion entre publicités et litteratures scientifique (anglais)
la déficience en serotonine pour la depression n’a jamais ete trouvé. aucune anomalie de la sérotonine dans la dépression n’a jamais été démontré.

tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage
En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage

Les pilules qui tuent
antidépresseurs, benzodiazépines, somnifères

Les antidépresseurs sont inéfficaces
Comment les laboratoires pharmaceutiques nous ont fait croire à leurs « pilules du bonheur ». Des médicaments à l’efficacité incertaine et qui ne sont pas sans risques

Allez voir un psychiatre est la chose la plus dangereuse qu’une personne puisse faire. professeur peter Breggin
Going to a psychaitrist has become on of the most dangerous thinks a person can do

Les antidépresseurs Communs prescrits sont extrêmement dangereux pour certains.
SSRI comprenant Paxil (deroxat), Lexaprol, Zoloft, Celexa, Effexor, et Prozac, avec d’autres antidépresseurs tels que Wellbutrin, ont été liés avec le suicide, l’ideation suicidaire et la violence chez les enfants et des adolescents

Qu’y a-t-il de commun entre le Prozac, l’alcool, le Valium, la cocaïne, le Ritalin, la nicotine, le café et la marijuana ?
En d’autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament «

Histoire de la fraude de la psychiatrie biologique par F. Baughman
En 1948, la spécialité combinée de la « neuropsychiatrie » a été divisée en « neurologie, » traitant les maladies organiques ou physiques du cerveau, et de la « psychiatrie » traitant des problèmes émotifs et comportementaux dans les êtres humains normaux

antidépresseurs ISRS effets secondaires et dommages neurologiques
Dyskinésies Tardive/ Dystonia (mouvements corporels graves troubles, le plus souvent permanentes), parkinsonisme (un signe d’avenir de la maladie de Parkinson) et Akathisia (un moteur neurologique sévère manie / l’agitation qui peut conduire au suicide

La Psychopharmacologie: l’histoire par le professeur david Healy
Les essais cliniques en psychiatrie n’ont jamais prouvé que quelque chose marchait. A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce

killer pill (les pilules qui tuent) / sauvegarde du site détruit
antidépresseurs et benzodiazépnes : liens, videos, documents…

Site des victimes des antidépresseurs (Canada)
Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide..

prozac survivor (sauvegarde du site qui a été détruit )
Tout sur le prozac
La bonne nouvelle: vous n’êtes (probablement) pas fou (encore) .Le mauvaises nouvelles: cela pourrait prendre un certain temps à guérir

effexor activist***(sauvegarde du site qui a été détruit)
But : Rendre les gens conscients du cauchemar des effets secondaires qui peuvent être causés par des antidépresseurs.

Dysfonctionnement sexuel induit aux antidepresseurs
La classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS) semble être celle ayant le plus de propension à causer une dysfonction sexuelle. Les études publiées suggèrent que 30 à 60% des patients traités avec un ISRS peuvent présenter une dysfonction

Dysfonction sexuelle de la femme associée aux antidépresseurs
Différentes études laissent entendre que de 30 à 70 % des patientes prenant des ISRS vivent une dysfonction sexuelle associée aux antidépresseurs et que cela représente un facteur majeur de non-respect du traitement.

akathisie
Certains chercheurs et des médecins croient que l’akathisie est le principal déclencheur de la violence impulsive chez certaines personnes qui prennent des ISRS

Akathisie
maladie iatrogène, véritable torture chimique

akathisie
Ce type de minimisation ne change cependant rien à la réalité : les antidépresseurs sont un moyen mais aussi une cause de suicide – et c’est l’akathisie, ce trouble neurologique occulté, qui joue le rôle de facteur déclenchant.

Les liens AD de ray Nimmo ( )
ISRS et d’AUTRES ANTIDÉPRESSEURS : NOUVELLES ET LIENS

Antidepresseur et dysfonctionnement sexuel permanent
Les antidepresseurs peuvent causer un dysfonctionnement sexuel permanent. Video de michael Moore (anglais)

EFFETS SECONDAIRES MéDICAMENTEUX ET DYSFONCTIONS SEXUELLES
Les psychotropes, spécialement les anti-dépresseurs et les neuroleptiques, ainsi que les antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants et les diurétiques, sont les plus souvent incriminés.

Bulletin de renseignements de santé publique de FDA
Détérioration de la dépression et du Suicide chez les patients Étant traité avec des antidépresseurs.

Liste des drogues antidépresseurs avec des guides de médicament
Utilisation d’antidépresseur chez les enfants, des adolescents, et des adultes

La plupart des « antidépresseur » sont plus mauvais que le prétendu désordre lui-même.
Le gouvernement britannique interdit la plupart des antidépresseurs de ISRS pour les personnes au-dessous de 18

Les ISRS causent des dommages au cerveau.
Il y a maintenant des preuves que les antidépresseurs du type ISRS(Selective Serotonin Reuptake Inhibitor) comme le Prozac, le Paxil, et le Zoloft causent des dommages au cerveau

Le mythe de la dépression biologique
par Lawrence Stevens

les médicaments: benzodiazépines, antidepresseurs, neuroleptiques…
prozactruth

EFFETS SECONDAIRES DES ANTIDÉPRESSEURS
Suicide Agitation extrême Hostilité et agression Réactions de sevrage D’autres effets secondaires Défauts de naissance

la dépression était une pathologie trop rare
le marché de la dépression est devenu tellement important qu’il faut le fragmenter en sous unités pathologiques plus précises : dysthymie, dépression récurrente brève, dépression masculine versus dépression féminine, voire phobies sociales requalifiées…

ISRS: histoires d’horreurs
Horreurs journalières du système mental de santé

Produits défectueux et dangereux :Paxil/deroxat, Prozac, Zoloft, Effexor…
Des produits dangereux.

Les pilules de l’âme ratent leur cible
La moitié de ceux qui sont sous antidépresseurs n’ont aucune raison d’en prendre

Traduction libre du chapitre 9 du livre Your drug may be your problem (français)
(Réactions de sevrage aux médicaments psychiatriques) « La meilleure manière de minimiser les risques de réactions graves de sevrage est de ne jamais prendre de produits psychiatriques. »

EFFETS SECONDAIRES DES ANTIDEPRESSEURS (anglais)
Plus que probablement vous êtes arrivés à ce site Web parce que vous voulez connaitre les effets secondaires d’un antidépresseur. Vous avez éprouvé un ou plusieurs des effets secondaires défavorables liés aux antidépresseurs. Suicide, agitation extrème

LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES: traitement ou charlatanisme?
“Si les antidépresseurs étaient réellement aussi efficaces qu’on nous le fait croire, les taux d’admission dans les hôpitaux pour dépression auraient sûrement diminué depuis les vingt ans qu’ils sont disponibles. Hélas cela n’est pas arrivé. …

Les experts disent que des suicides ont pour causes les drogues antidépresseurs au lieu de les empêcher
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil d’antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, fille et petite-fille avant le massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommages, selon les médecin

Les antidepresseurs peuvent créer plus de problèmes qu’ils résolvent.
par Dr. Joanna Moncrieff et Dr. David Cohen

Les dangers des ISRS
Que dois-je savoir au sujet antidépresseurs?

centre international pour l’étude de la psychiatrie et de la psychologie
ICSPP

les dangers des antidepresseurs
GaryNull.com ex : Les résultats de cette étude montrent que, chez les personnes de plus de 65 ans, le traitement par antidépresseur est significativement associée à un risque accru de mortalité à long terme, en particulier de causes cardiovasculaires.

Les cobayes médicaux
Nos bébés de Prozac, de Zoloft et de Paxil

Réactions de sevrage aux antidepresseurs
by Duncan Double

Le site du professeur Peter Breggin
Des médicaments catastrophiques??? Les drogues médicamenteuses et la justice…

Professeur Breggin et antidepresseur
Video du professeur Breggin sur les antidepresseurs

L’histoire des ISRS
par le groupe PSSD

Les pilules du malheur ; médicaments mal prescrits
Gavés d’antidépresseurs et d’anxiolytiques, les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à tenter de se suicider

prescription : suicide
Le film et le site

AFSSAPS fluvoxamine,fluoxétine, citalopram, paroxétine, venlafaxine, milnacipran, sertraline, mirtazapine, escitalopram, miansér
La mise en évidence d’un risque de comportement suicidaire avec les antidepresseurs ISRS et tricyclique chez l’enfant et l’adolescent

articles sur les antidépresseurs: NewsTarget
Holocauste médical : médicaments Psych ont tué plus de 5 millions de personnes au cours des 10 dernières années

Retrait de l’antidepresseur SERZONE®
38 cas d’effets hépatiques indésirables, dont un décès

Les médicaments de l’âme
les effets de ces drogues légales sont généralement supérieurs à ceux des drogues illégales et génèrent donc des effets plus dévastateurs et débilitant

lykkepiller.info (norvege)
liens

antidépresseurs : les résultats s’échelonnent entre nuls et peu convaincants
En effet des personnes sous AD se suicident-elles moins ? Là la réponse n’est pas comme, on pourrait le penser ou, mais plutôt NON

SYNDROME SEROTONINERGIQUE
Complication potentielle mortelle liée à des médicaments

Le syndrome sérotoninergique
La mort est survenue par arrêt cardiorespiratoire ou déficience rénale

ISRS / SNRI / triptans et syndrome sérotoninergique MORTEL
« trouble dysphorique prémenstruel » , migraine mortelle Effexor (venlafaxine) , Cymbalta (duloxetine) , deroxat / Paxil (paroxetine) , Celexa (citalopram) , Lexapro (escitalopram) , Fluvoxamine , Prozac (fluoxetine) , Zoloft (sertraline)

antidepresseurs : Les mises en garde de Santé Canada
Citalopram (Celexa®) Fluoxétine (Prozac®) Fluvoxamine (Luvox®) Mirtazapine (Remeron®) Paroxétine (Paxil®) Sertraline (Zoloft®) Venlaflaxine (Effexor®) Bupropion (Wellbutrin® et Zyban®)

risque d’automutilation et ISRS
effets indésirables graves du type agitation jumelés à des actes d’automutilation ou à des actes visant à blesser autrui. Ces effets indésirables du type agitation comprennent l’akathisie, l’agitation, la désinhibition, l’hostilité, l’agression…

Pour l’abolition du suicides causés par les antidépresseurs
Coalition des parents ayant enduré le Suicide

tortures et meurtres médicaux iatrogènes
témoignages et techniques

Autre « crime » intitulé « Les suicidés du Prozac ». Pendant des années, les laboratoires se sont bien gardés de mentionner les risques de suicide dans les mises en garde, dénonce le psychiatre britannique David Healy, l’un des auteurs de Big Pharma, qui estimait en 2004 à plus de 40 000 le nombre de suicides. Ces données sont certes déjà connues mais les auteurs vont loin en attribuant la tuerie de Colombine en 1999 aux Etats-Unis et d’autres carnages ou suicides à ces molécules.

LIST of HOMICIDES on PROZAC & OTHER SSRIS, & on stimulant ADHD medication.
Afin d’être en conformité avec la loi française: Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce site. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions. Ce blog n’est ni possédé ni créé par un médecin ou n’importe quelle autre forme de personnel médical . Les conseils obtenus à partir dans ce blog ne doivent pas être substitués aux conseils d’un médecin qui est bien informé concernant ces thèmes.Toutes les informations obtenuent ici seront employées à vos propres risques

Le laroxyl induit le suicide
témoignage de France

sommeil
Les antidépresseurs inhibent le sommeil paradoxal et allongent sa latence de survenue

Les dérives de la médecine par le Pr Bernard Herzog
Après six mois d’utilisation répétitive d’anti-dépresseurs, les dégénérescences neuronales sont souvent irrécupérables

antidépresseurs : en France, neuf généralistes sur dix prescrivent un antidépresseur en moins de cinq minutes à un patient qu’ils voient pour la première fois.
déremboursement :
Le 4 juin 2015, la députée européenne Michèle Rivasi publiait un article particulièrement violent dans Le Monde, afin de demander le déremboursement des médicaments antidépresseurs. Mme Rivasi affirmait que les contribuables français ne devraient pas continuer à supporter financièrement ces médicaments extrêmement dangereux (responsables de tentatives de suicides chez des patients souffrant de dépression) et inefficaces. Enfin, Mme Rivasi a signé cet article non seulement en tant que députée européenne mais également en tant que vice-présidente du groupe parlementaire des Verts au Parlement européen

Bernard Debré : « Les effets secondaires de ces antidépresseurs doivent être connus »
Selon le médecin, il y a bien un lien entre la prise d’agomélatine par le copilote de l’A320 de Germanwings et le crash de l’avion.

Nous suggérons que le terme « antidépresseur » devrait être abandonné.
Beaucoup de patients sont amenés à croire, par leurs médecins et par la publicité, que les médicaments antidépresseurs agissent sur la cause biologique de leur état dépressif en rectifiant un «déséquilibre chimique» [ 56 ]. Au contraire, notre analyse indique qu’il n’y a pas de médicaments antidépresseurs spécifiques, que la plupart des effets à court terme des antidépresseurs sont partagées par de nombreux autres médicaments, et que à long terme un traitement médicamenteux avec des antidépresseurs ou d’autres médicaments n’a pas été démontré conduire à l’élévation à long terme de l’humeur. Nous suggérons que le terme « antidépresseur » devrait être abandonné. Nous avons proposé un modèle alternatif centrée sur la drogue d’action du médicament qui est compatible avec une approche demedicalised à la dépression.

Effets secondaires selon la revue prescrire : troubles digestifs, notamment des diarrhées, des nausées, des hémorragies digestives ; troubles neuropsychiques : troubles du sommeil, anxiétés particulièrement en début de traitement, tremblements, sensations vertigineuses, céphalées, anorexies, mouvements anormaux, agitations, idées suicidaires, suicides, hostilités et violences, réactions maniaques, convulsions, etc. ; troubles végétatifs rares à doses usuelles (hypo- ou hypertensions artérielles, hyperthermies, frissons, sueurs, tachycardies). Les troubles digestifs, neuropsychiques et végétatifs entrent dans le cadre du syndrome sérotoninergique ; troubles sexuels ; troubles mictionnels ; hyponatrémies ; saignements, notamment digestifs ; troubles extrapyramidaux, dont des akathisies, bruxisme ; augmentations de la pression intraoculaire ; syndromes de sevrage à l’arrêt du traitement ; des effets indésirables atropiniques faibles, variables selon l’IRS.

Attention aux antidépresseurs : un seul comprimé impacte votre cerveau à vie

On a caché que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ( la classe la plus prescrite d’antidépresseurs ) favorisaient le suicide et créaient une dépendance.

Les nouveaux antidépresseurs destinés aux enfants et aux adultes ont des effets troublants sur le comportement et les émotions. Ils sont responsables de troubles anormaux : retrait social, violence, dépressions, automutilations, suicides et meurtres. Les drogues psy : un enfer pavé de bonnes intentions.

L’utilisation des antidépresseurs est associé à un risque accru de saignement anormal et d’AVC La sérotonine est essentielle à la fonction plaquettaire et favorise la coagulation du sang, ce qui est important quand on a une blessure qui saigne. Les patients prenant des ISRS et d’autres antidépresseurs sont plus susceptibles d’avoir des problèmes de saignement anormal (pour une revue voir notre article ). Ils sont plus susceptibles d’avoir un accident vasculaire cérébral hémorragique (causée par une rupture des vaisseaux sanguins dans le cerveau) et être hospitalisé pour une hémorragie gastro-intestinale supérieure . Les risques hémorragiques sont susceptibles d’augmenter lorsque les ISRS sont pris avec d’autres médicaments qui réduisent la coagulation, comme l’aspirine, l’ibuprofène ou Coumadin

Les antidépresseurs isrs augmentent le risque d’hémorragie intracrânienne (méta-analyse) Une méta-analyse publiée mercredi en ligne par la revue Neurology conclut que l’exposition aux antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) est associée à un risque accru d’hémorragie intracérébrale et intracrânienne.

psychiatrie mortelle et négationnisme organisé
«il y a, sans doute,  15 fois plus de suicides chez les personnes qui prennent des antidépresseurs que rapporté par la FDA. »

Les antidépresseurs doublent le risque de suicide chez les enfants
Les enfants et adolescents qui prennent les cinq antidépresseurs les plus courants doublent leur risque d’agressivité et de suicide, selon une étude publiée jeudi par le journal médical The BMJ.Les inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline sont les deux substances les plus fréquemment prescrites pour traiter la dépression.Des chercheurs danois ont épluché 68 études cliniques regroupant près de 20 000 participants pour faire la lumière sur le recours aux antidépresseurs et les dangers qui y sont associés.

Les antidépresseurs doublent le risque de suicide
Des chercheurs ont mis en garde contre la consommation des antidépresseurs par des adultes en bonne santé, ce qui provoque une tendance double à la violence et au suicide. Ce constat a été fait sur la base des essais sur des antidépresseurs sur les personnes adultes en bonne santé qui n’ont aucun signe de troubles mentaux.

L’étude qui a ouvert la porte à l’antidépresseur Déroxat/Paxil chez les ados était trompeuse
Une nouvelle étude, qui vient d’être publiée dans le British Medical Journal (BMJ), a réanalysé les données brutes de l’étude qui a été menée avec 275 adolescents souffrant de dépression majeure depuis au moins 8 semaines et qui ont reçu l’antidépresseur paroxétine, l’antidépresseur imipramine (Tofranil, Janimine…) ou un placebo.La nouvelle étude a constaté que la paroxétine et l’imipramine n’étaient pas plus efficaces que le placebo selon, notamment, les scores à l’Échelle de Hamilton (faites le test) qui étaient réduits en moyenne de 10.7, 9.0 et 9.1 dans les cas de la paroxétine, de l’imipramine et du placebo respectivement, ce qui ne représente pas des différences significatives cliniquement et statistiquement.

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28 Fév 2017 

La drogue, la défonce : les antidepresseurs

"ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement." M. Emafo Président de l’OICS.

En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "par le professeur david Cohen

Principes des addictions psychiatriques (Toxic psychiatry)
 
Les drogues médicales et les drogues illégales
 
La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.
 
L'effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l'ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
 
Toutefois, nous maintenons que les effets positifs que les patients rapportent proviennent de l'effet stimulant, semblable à l'amphétamine, la nature de ces médicaments psychotropes.
 
Comme la cocaïne, les amphétamines augmentent la concentration de dopamine dans la fente synaptique mais par un mécanisme distinct
 
LES ANTIDÉPRESSEURS
 
David Healy, la bête noire des labos
 
informations sur les drogues médicales et les drogues illégales
 
Les antidepresseurs
 
Les antidépresseurs
 
"ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement." M. Emafo Président de l’OICS.
 
 
Les médicaments actifs sur le mental (psychoactifs)
 
Un très grand nombre d’antidépresseurs agissent directement ou indirectement sur la libération de la dopamine.
 
Vidéo horrible à ne pas mettre en toutes les mains (personnes sensibles s'abstenir)
 
discutions sur les drogues
 
discutions sur les drogues
 
La nicotine, les amphétamines,, la cocaïne et le crack sont des stimulants.

L'effet des drogues légales et illégales
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28 Fév 2017 

antidépresseur : pervitine / pervitin / la pilule de Goring / métamphétamine


La pilule de Goring - La pervitine par alalumieredunouveaumonde
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28 Fév 2017 

antidépresseur pervitine : les junkies d'hitler


Les Junkies D'hitler par LuciferChildren
Admin · 112 vues · 0 commentaires
28 Fév 2017 

Le mensonge du "déséquilibre chimique" de sérotonine : on nous raconte n'importe quoi !

Les antidépresseurs ont été conçus pour inhiber la recapture de la sérotonine ou en d’autres termes altérer le métabolisme de la sérotonine après que le monde ait été convaincu par le marketing de masse que la sérotonine est faible dans la dépression, donc il y a un besoin d’augmenter ce niveau. Quand en fait la sérotonine est effectivement élevée dans la dépression, et élevée dans la longue liste des troubles mentionnés ci-dessus. Ce qui est faible est la capacité à métaboliser la sérotonine – la chose exacte est que les antidépresseurs sont conçus pour altérer en aggravant ainsi tous les symptômes ci-dessus ou en les créant !!!!!! Comme la sérotonine continue à augmenter : les problèmes deviennent massifs. Est-il étonnant que nous avons maintenant des recherches sur les antidépresseurs  indiquants qu’ils produisent la dépression à long terme ? !! la dépression et tellement plus long terme !

sérotonine : la molécule de l'éveil
La sérotonine est un neurotransmetteur sécrété par le cerveau pour maintenir la phase d'éveil. Elle joue aussi un rôle important dans l'endormissement. En effet, la diminution du taux de sérotonine contribue à atteindre la phase de somnolence, juste avant le sommeil.De plus, la sérotonine permet de synthétiser la mélatonine. Souvent appelée hormone du sommeil, la mélatonine régule les phases du sommeil. Elle est nécessaire pour obtenir un sommeil de qualité.

Ce document vise à informer les professionnels de la santé australien, les administrateurs de santé, les prescripteurs et les citoyens que ce qu’ils ont appris l’industrie pharmaceutique sur toute nouvelle génération de médicaments « sérotonine » n’est pas vrai. L’industrie pharmaceutique est un client de l’United States Food and Drug Administration, marchandises (US FDA) la thérapeutique, l’Administration (TGA). Tous ont été victimes de fraude corporative qui vient à la lumière maintenant aux Etats-Unis en raison de litiges en 42 procureurs généraux agissant au nom du peuple.

Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau La plupart des patients sont dit cela, mais ce est complètement faux. Nous ne avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression ne ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.

Amérique dupé : La vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs).

Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine »
regard lucide sur les méthodes douteuses de marketing des firmes pharmaceutiques

Un nombre important de chercheurs croient que l'expression de " déséquilibre chimique " pour parler des causes physiologiques de la dépression n'est plus vraiment adéquate.
 
 
Il n'ya pas de preuves scientifiques démontrant que d'un déséquilibre chimique
 
"En réalité, la science N'a Pas la Capacité de Mesurer les niveaux de toutes biochimiques DANS LES minuscules espaces entre les cellules nerveuses (synapses) dans le cerveau d'un être humain.
 
Contrairement aux prévisions, les personnes déprimées ne sont pas moins de sérotonine, et ils ne semblent pas avoir les déséquilibres prévisibles d'autres neurotransmetteurs, que ce soit.
 
Il n’y a aucune preuve scientifique que les personnes dépressives souffrent d’une « carence en sérotonine »,
 
"Il est grand temps qu'il soit dit clairement que la théorie du déséquilibre de la sérotonine de la dépression n'est pas étayée par des preuves scientifiques ou par des avis d'experts. Biais de la publicité trompeuse de l'industrie pharmaceutique...
 
En bref, il n'existe pas de corroboration rigoureuse de la la théorie de la sérotonine, ...
 
publicité consommateurs :les ISRS corrigent une «bio-déséquilibre chimique" causé par un manque de sérotonine dans le cerveau. Les allégations faites dans la publicité ISRS congruent avec des preuves scientifiques? PAS DU TOUT !
 
La théorie du déséquilibre de la sérotonine A ETE Un outil de marketing pour les sociétés pharmaceutiques
 
Aucune anomalie du métabolisme de la sérotonine Dans la dépression N'a jamais été »démontré
 
ils ont déboulonné le "déséquilibre chimique" théorie de la dépression.
 
"déséquilibre chimique" : l'escroquerie.
 
Personne n'a identifié un déséquilibre biochimique dans la dépression qui pourraient influer sur ces médicaments.
 
"Un déficit en sérotonine pour la dépression n'a pas été trouvée. ...
 
La deficience de la serotonine dans la depression n'a jamais ete prouvé. «A serotonin deficiency for depression has not been found» Psychiatrist Joseph Glenmullen "En effet, aucune anomalie de la sérotonine dans la dépression n'a jamais été démontrée" Psyc
 
Nous n'avons même pas une technologie, une technologie scientifique, permettant de mesurer ce qui se passe dans le cerveau ...Il y a littéralement une invention. " (note : ce n'est plus vrai pour le taux de serotonine)
 
millepertuis guéri 24% des personnes qui ont déprimé reçu, et guéri Zoloft 25 pour cent -- mais placebo complètement guéri 32 pour cent. Le placebo est champion !
 
Trois vidéos sur Fox New sur " la théorie du déséquilibre de la dépression. ils sont les auteurs d'un article publiée dans PLoS Medicine: "La sérotonine et dépression: un décalage entre les annonces et les scientifiques
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28 Fév 2017 

antidepresseurs et bébé : dangers ! / les antidépresseurs sont tératogènes

Le 20 mars 1980, un chercheur des laboratoires Glaxo­SmithKline (GSK), numéro deux mondial de l'industrie pharmaceutique, alerte sa hiérarchie. Le Paxil - l'antidépresseur vedette de la firme -, donné à des rats en gestation, a provoqué un nombre anormalement élevé de malformations congénitales.
Onze ans plus tard, le Paxil, vendu en France sous le nom de Deroxat, est au coeur d'un immense procès aux Etats-Unis. Des mères de famille auxquelles on a prescrit l'antidépresseur et qui ont donné naissance à des enfants souffrant de malformations cardiaques attaquent le labo. En tout, 600 plaintes ont été déposées. GSK se défend en assurant que, jusqu'en 2005, rien n'était avéré. Cette année-là, la Food and Drug Administration, l'agence américaine du médicament, fait tamponner sur les boîtes de Paxil un avertissement aux femmes enceintes. Une mesure adoptée en France dans la foulée.

Environ 4000 familles américaines ont des enfants nés avec des défauts de naissance majeurs chaque année à cause de l'antidépresseur pris pendant la grossesse. Jusqu'à 20 000 femmes par an font une fausse couche à cause de ces drogues et un grand nombre ont interruption volontaire liée aux antidépresseurs. Fausses couches sont parmi les plus importants prédicteurs unique de plus tard la maladie mentale et la toxicomanie chez les femmes. En Europe ces chiffres susceptibles de fonctionner à un extra de 6000 + congénitales, 30 000 + fausses couches, et qui sait combien interruption supplémentaire volontaire. La plupart des enfants nés de mères qui ont été sur ces médicaments n'ont pas de défauts évidents de naissance. Mais il semble plus en plus que ces enfants peuvent présenter de retard cognitif et autres caractéristiques du spectre autistique

Cette pétition est pour porter des accusations criminelles contre GlaxoSmith Kline
Many : des bébés sont morts à la naissance ou sont nés avec des malformations congénitales horribles causées par l’utilisation de déroxat / Paxil
un dossier de seroxatusergroup : prozac, deroxat…
déroxat: «Absolument ne pas le prendre."
tous les IRS sont impliqués quant au risque d’augmentation des malformations congénitales
ATTENTION !!!!!!! Cela pourrait arriver à votre bébé. GSK sava it que le Paxil peut causer des malformations à la naissance, mais ils ne dit rien
infos bébé et isrs
In Memory of Indiana (Effexor Infant Death Antidepressants Pregnancy MOTHERS Act
risque de malformations cardiaques, risque d’hypertension artérielle pulmonaire persistante du nouveau-né
Les bébés naissent avec des anomalies ont hypertension artérielle pulmonaire persistante du flux sanguin à travers le cœur et les poumons et ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène à leur corps… Bébés…peut mourir
Dr. Peter Schlegel de la Cornell Medical Center de New York, avec un collègue, a récemment traité deux hommes de l’infertilité et ‘on trouve que lorsque les patients avaient cessé de prendre leur prescription d’antidépresseurs – IRS
tous les antidépresseurs de la même famille, peut diminuer la fertilité masculine en endommageant l’intégrité de l’ADN spermatique
malformations congénitales, décès, sevrage des nouveaux nés, justice….
"Mon bébé a souffert des symptômes graves de sevrage de deroxat / Paxil. Il a passé 16 sur ses 19 premiers jours dans l’hôpital. Il est presque mort en raison de ce sevrage. Maintenant j’éprouve quelques symtomes graves de sevrage moi-même."
La prise de certains antidépresseurs peuvent nuire à votre bébé
Selective serotonin reuptake inhibitors (SSRIs) have not previously been demonstrated, as a group, to be teratogenic.1 However, the results of an unpublished study2 by GlaxoSmithKline (GSK) has led the US Food and Drug Administration and Health Canada to
Paroxetine (Deroxat ou Paxil) : augmentation du risque de malformations congénitales
Antidépresseurs ISRS, dont la populaire drogues Celexa, Cipramil, Emocal, Sepram, Seropram (Generic: citalopram) ont été liés à la variété de graves malformations à la naissance, y compris persistants hypertension artérielle pulmonaire (hypertension
Paxil and other SSRI antidepressants may cause defects in newborn babies
Une expérience conduite par une équipe de l’Inserm montre que des souriceaux exposés à ces psychotropes ont des troubles du sommeil à l’âge adulte
CYMBALTA a été liée à des effets secondaires graves, y compris des anomalies cardiaques et l’hypertension pulmonaire persistante chez le nouveau-né (PPHN) lorsque CYMBALTA est pris par les mères pendant la grossesse
…une étude a montré que les mères qui ont pris SNRIs telles que Cymbalta au cours de la deuxième moitié de leur grossesse étaient six fois plus susceptibles d’avoir un bébé avec PPHN ou de malformations cardiaques
professeur peter Breggin
L’exposition au cours de la grossesse à la paroxétine antidépresseurs est associé à un taux élevé de complications néonatales
Les bébés nés de femmes ayant pris des médicaments dans la seconde moitié de leur grossesse, avaient 6 fois le risque de développer la maladie, les chercheurs ont indiqué
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01 Mar 2017 

Les antidepresseurs provoquent de la dépression

Les antidépresseurs peuvent causer la dépression à long terme
Peu de temps après que le Prozac est devenu le médicament Best-seller dans le monde dans les années 1990, j’ai proposé qu’il y avait peu ou pas de preuves de l’efficacité, mais de nombreux éléments de preuve que la drogue pourrait aggraver la dépression et causer de graves anomalies comportementales. J’ai attribué une grande partie du problème de « changements compensatoires » en neurotransmetteurs comme le cerveau résiste à l’effet de la drogue. Depuis lors, dans une série de livres et articles, j’ai documenté induite par l’antidépresseur de l’aggravation clinique et certaines de ses causes physiques. Maintenant, l’idée a gagné du terrain dans la collectivité de la recherche et a récemment été nommée « dysphorie tardive ».

Maintenant dépression chronique induite par Antidépresseur a un nom: dysphorie tardive
Nouvelle recherche sur pourquoi les antidépresseurs peuvent aggraver les effets à long terme…..Est-ce antidépresseurs aggravent l’évolution à long terme de la dépression ? Comme je l’écrivais dans Anatomy of an Epidemic, je crois qu’il ya des preuves convaincantes que les médicaments font exactement cela. Ces derniers livres ajoutent à cette base de données probantes…..Au début des années 1990, El-Mallakh notes, seulement environ 10% à 15% des patients atteints de maladie dépressive majeure avait résistante au traitement dépression (et donc étaient malades chroniques.) En 2006, les chercheurs ont rapporté que près de 40% des patients étaient désormais traitement résistant. Dans une période où l’utilisation des antidépresseurs ISRS a explosé

À long terme, tous les médicaments psychiatriques ont tendance à perturber les processus normaux de sentir et de penser, ce qui rend l’individu moins en mesure de traiter efficacement les problèmes personnels et les défis de la vie. Ils aggravent état mental global de l’individu et provoquent des dommages potentiellement irréversibles au cerveau.

Les ISRS provoquent la dépression Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l’augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l’anxiété, l’irritabilité, des douleurs dans le coeur, l’insomnie, l’abus d’alcool et d’autres drogues, la difficulté à respirer et tension….Un antidépresseur est le contraire d’un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C’est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d’énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l’organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.

Effets secondaires des antidépresseurs ISRS : Ils constituent 30% des admissions dans une unité psychiatrique en milieu rural.Mais avec 6,5 millions d’ordonnances pour les ISRS sont publiées en Australie, les coûts en vies humaines et la morbidité sont importantes et elles sont affichées au Département de suicide de la santé, les tentatives de suicide et les statistiques d’admissions.

Maintenant la dépression chronique induite par Antidépresseur a un nom : dysphorie tardive…..Est-ce que les antidépresseurs aggravent l’évolution à long terme de la dépression ? Comme je l’écrivais dans Anatomy of an Epidemic, je crois qu’il ya des preuves convaincantes que les médicaments font exactement cela. Ces derniers livres ajoutent à cette base de données probantes…..Au début des années 1990, El-Mallakh notes, seulement environ 10% à 15% des patients atteints de maladie dépressive majeure avait résistante au traitement dépression (et donc étaient malades chroniques.) En 2006, les chercheurs ont rapporté que près de 40% des patients étaient désormais traitement résistant. Dans une période où l’utilisation des antidépresseurs ISRS a explosé

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

EFFETS du haut niveaux de sérotonine dans les maladies DIVERS: Les recherche au cours des 50 dernières années montrent que l’augmentation des niveaux de sérotonine produisent un comportement impulsif, assassiner et le suicide, incendie criminel, le crime violent, conduite dangereuse, la dépression, l’anxiété, l’irritabilité, des douleurs dans le coeur, l’insomnie, l’abus d’alcool et d’autres drogues, la difficulté à respirer et tension….Un antidépresseur est le contraire d’un dépresseur. Par conséquent, il est un stimulant. C’est ce que la cocaïne est. Ces médicaments sérotoninergiques font la même chose que les drogues illégales. Ils forcer le corps à effectuer au-delà de sa propre capacité d’énergie et avoir un impact très négatif sur la capacité de l’organisme à métaboliser vos nutriments. Ils épuisent lentement le corps de vitamines et de minéraux, les nutriments dont vous avez besoin pour votre approvisionnement en énergie.

Dysphorie tardive: le rôle de l’utilisation des antidépresseurs à long terme induisant de la dépression chronique
La dépression résistante aux traitements chroniques et semble être en augmentation. L’identification récente de tachyphylaxis antidépresseur, la perte d’efficacité antidépressive au fil du temps, n’est qu’une explication partielle. Il s’agit d’une preuve nouvelle que, chez certaines personnes, l’utilisation persistante des antidépresseurs peut être prodepressant.

il est raisonnable de penser que le prozac peut-être associé à 156.060 décès par suicide et 2 520 000 réactions indésirables
Les individus, âgés de 25 ans et au-dessus, qui prennent des médicaments ISRS doivent savoir qu’ils ne sont pas à l’abri du risque suicidaire (voir ci-dessus) ou les nombreux effets secondaires associés à ces médicaments.Les effets secondaires courants comprennent l’anxiété, la dépression, maux de tête, douleurs musculaires, douleurs à la poitrine, nervosité, insomnie, somnolence, faiblesse, changements de la libido, tremblements, bouche sèche, irritée estomac, perte d’appétit, des étourdissements, des nausées, des éruptions cutanées, des démangeaisons, le poids gain, la diarrhée, la perte de cheveux impuissance, la peau sèche, des douleurs thoraciques, de la bronchite, troubles du rythme cardiaque, des contractions musculaires, l’anémie, l’hypoglycémie et la thyroïde faible. Prozac seule a été associée à plus de 1.734 décès par suicide et plus de 28.000 réactions indésirables .

plus de 63.000 suicides sont directement liés à ces médicaments
200.000 personnes meurent chaque année des médicaments sur ordonnance, mais seulement 20.000 meurent à la suite de l’utilisation de drogues illégales

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

Somnifères, antidépresseurs, anxiolitiques

Dépression: la théorie sous-jacente aux antidépresseurs remise en question
« Ce qui est le probable c’est qu’il y ait des sous-groupes de neurones à sérotonine qui sont hyperactifs chez les personnes déprimées, plutôt que sous-actifs comme il a été généralement assumé« , dit Lowr

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01 Mar 2017 

antidépresseurs pour les enfants et adolescents

L'étude qui a ouvert la porte à l'antidépresseur Déroxat/Paxil chez les ados était trompeuse
Une nouvelle étude, qui vient d'être publiée dans le British Medical Journal (BMJ), a réanalysé les données brutes de l'étude qui a été menée avec 275 adolescents souffrant de dépression majeure depuis au moins 8 semaines et qui ont reçu l'antidépresseur paroxétine, l'antidépresseur imipramine (Tofranil, Janimine…) ou un placebo.La nouvelle étude a constaté que la paroxétine et l'imipramine n'étaient pas plus efficaces que le placebo selon, notamment, les scores à l'Échelle de Hamilton (faites le test) qui étaient réduits en moyenne de 10.7, 9.0 et 9.1 dans les cas de la paroxétine, de l'imipramine et du placebo respectivement, ce qui ne représente pas des différences significatives cliniquement et statistiquement.

13 antidépresseurs sur 14 ne sont pas plus efficaces qu'un placebo chez les enfants et les adolescents
«La plupart des antidépresseurs sont inefficaces, et certains peuvent être dangereux, pour les enfants et les adolescents souffrant de dépression majeure selon la comparaison la plus complète à date de ces médicaments»

Les antidépresseurs doublent le risque de suicide chez les enfants
Les enfants et adolescents qui prennent les cinq antidépresseurs les plus courants doublent leur risque d’agressivité et de suicide, selon une étude publiée jeudi par le journal médical The BMJ.Les inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline sont les deux substances les plus fréquemment prescrites pour traiter la dépression.Des chercheurs danois ont épluché 68 études cliniques regroupant près de 20 000 participants pour faire la lumière sur le recours aux antidépresseurs et les dangers qui y sont associés.

Les nouveaux antidépresseurs destinés aux enfants et aux adultes ont des effets troublants sur le comportement et les émotions. Ils sont responsables de troubles anormaux : retrait social, violence, dépressions, automutilations, suicides et meurtres. Les drogues psy : un enfer pavé de bonnes intentions.

La mise en évidence d’un risque de comportement suicidaire avec les antidepresseurs ISRS et tricyclique chez l’enfant et l’adolescent

SSRI comprenant Paxil (deroxat), Lexaprol, Zoloft, Celexa, Effexor, et Prozac, avec d’autres antidépresseurs tels que Wellbutrin, ont été liés avec le suicide, l’ideation suicidaire et la violence chez les enfants et des adolescents

Utilisation d'antidépresseurs chez l'enfant et l'adolescent
L'Agence Européenne du médicament (EMEA) rappelle que si les antidépresseurs IRS et apparentés sont autorisés chez l'adulte dans le traitement de la dépression et des troubles anxieux, ils ne sont cependant pas autorisés chez l'enfant et l'adolescent, excepté pour le traitement des troubles obsessionnels compulsifs (TOC) ou du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH) pour certains d'entre eux² . Le risque de comportement suicidaire (idées suicidaires, tentatives de suicide) et de comportement hostile (agressivité, comportement d'opposition, colère), mis en évidence chez des enfants et adolescents traités par IRS au cours d'essais cliniques, conduit l'EMEA à conclure que :
les antidépresseurs IRS et apparentés sont déconseillés chez l'enfant et l'adolescent dans les troubles dépressifs. Ils sont également déconseillés dans les troubles anxieux excepté dans les indications autorisées
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01 Mar 2017 

ISRS et ISRSN dysfonctionnements sexuels momentanés ou permanents

descriptif scientifique et references scientifiques sur le PSSD

Les inhibiteurs de recapture de serotonine peuvent entrainer un dysfonctionnement sexuel permanent. Une video de michael Moore

L’AFFSAPS vient d’autoriser les prescriptions de
Prozac aux enfants à partir de 8 ans. Etrangement, c’est elle-même qui
décrit les effets ravageurs de ce médicament dangereux, tant sur les
tendances suicidaires de nos enfants que sur le développement

Un des effets secondaires les plus répandus du groupe
de SSRI d’antidépresseur est un dysfonctionnement sexuel, qui affecte
presque tout le monde qui prend ces drogues

Il a été prouvé que la Paroxétine et d’autres ISRS ont
des effets indésirables au niveau sexuel chez la plupart des patients,
hommes et femmes[13]. Bien qu’habituellement réversibles, ces effets
secondaires durent parfois des mois, des années ou définitive

Les psy-chotropes, spécialement les anti-dépresseurs
et les neuroleptiques, ainsi que les antihypertenseurs, en particulier
les bêta-bloquants et les diurétiques, sont les plus souvent incriminés

Différentes études laissent entendre que de 30 à 70 %
des patientes prenant des ISRS vivent une dysfonction sexuelle associée
aux antidépresseurs et que cela représente un facteur majeur de
non-respect du traitement

Les dysfonctions sexuelles peuvent être secondaires à
un trouble organique, psychique et/ou médicamenteux. Les psy-chotropes,
spécialement les anti-dépresseurs et les neuroleptiques, ainsi que les
antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants

Les effets secondaires sexuels des inhibiteurs
sélectifs de Reuptake de sérotonine (ISRS) ne s’arretent pas après avoir
stoppé, et peuvent durer un à long terme après la cessation. Cette
condition s’appelle parfois Post SSRI le dysfonctionnement

Les effets secondaires sexuels de quelques types de
médicaments tels que les antidépresseurs ISRS, les stabilisateurs
d’humeur, les contraceptifs oraux, le Propecia, les beta-bloquant etc.
ne s’arretent pas après avoir stoppé, et peuvent durer

sexual dysfunction (Pub med)

Les antidépresseurs réduisent les spermatozoïdes de patients à près de zéro
Dr. Peter Schlegel de la Cornell Medical Center de New York, avec
un collègue, a récemment traité deux hommes de l’infertilité et ‘on
trouve que lorsque les patients avaient cessé de prendre leur
prescription d’antidépresseurs – IRS
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01 Mar 2017 

les antidepresseurs provoquent de la violence et des suicides

Antidépresseur-induites akathisie homicides liés associées à des mutations dans les gènes du métabolisme diminution de la famille CYP450
Objectif: Examiner la relation entre les allèles variants des gènes CYP450 en 3 (CYP2D6, CYP2C9 et CYP2C19), des médicaments qui interagissent et akathisie chez les sujets visés à une pratique psychiatrie médico-légale à Sydney, en Australie

exposé de plus de 4800 cas essentiellement criminels

Les pilules du malheur
Gavés d'antidépresseurs et d'anxiolytiques, les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à tenter de se suicider. Des voix s'élèvent pour dénoncer les tragiques effets secondaires de médicaments mal prescrits

Conférence : droguer nos enfants a des effets de suicide et d'homicide avec le Dr David Healy et Robert Whitaker
Dans son intervention Healy offre un mise en accusation puissante concernant le suicide et la violence provoqué par médicaments psychiatriques.

"les adultes déprimés traités par la paroxétine peuvent être six fois plus susceptibles de présenter des comportements suicidaires que les adultes traités par le placebo"

Coalition des parents ayant enduré le suicide

pétition :"S'IL VOUS PLAÎT signer ma pétition réclamant l'abolition du suicide CAUSES par les antidépresseurs"
Coalition des parents ayant endurés le suicide

Le Cymbalta, antidépresseur actuellement sur le marché, était testé au cours d’une étude clinique de 6 semaines sur des sujets non dépressifs. Lors de l’étude, il y a eu 11 tentatives de suicide, et 4 suicides effectifs.
Une étude suédoise estime à 3% le taux de décès par effets indésirables des médicaments. Les antidépresseurs arrivent en troisième position
ils sont à l'origine de dizaines d'assassinats, des milliers de psychoses et modifient l'esprit de millions d'utilisateurs

Antidépresseurs, violences et suicides
Au contraire, les études menées sur certains ISRS (les premières mises en garde dans la littérature spécialisée concernant la Fluoxétine datent déjà de 1983[1]) ont montré une augmentation des passages à l’acte auto- et hétéro-agressifs et ce non seulement chez des patients avec un diagnostic de dépression mais aussi, ce qui est encore plus inquiétant, chez les volontaires sains
«Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires ont été dans le passé. Enquêtes fédérales sur la violence induisant des effets de ces médicaments sont très en retard"
témoignage

Alerte santé Canada

Plusieurs effets négatifs connus
"Quelles peuvent être les répercussions de cette overdose nationale et légale sur le cerveau de millions de gens", se demande-t-il en répertoriant les principaux effets négatifs connus sur le comportement : confusion mentale, désinhibition, dépersonnalisation, troubles de la mémoire, Alzheimer, actes de violence, suicides, infanticides.

Matt Miller
suicide induit par une semaine de traitement zoloft

Antidépresseurs : Les dangers de ces médicaments s’arrêtent à la frontière
Par quels mécanismes, la sertraline aurait-t-elle pu déclencher cette violence ? Le journaliste Guy Hugnet enquête depuis près de 10 ans sur les antidépresseurs. Il a interrogé David Healy (professeur de psychiatrie et de neuropsychopharmacologie à l’université de Cardiff, expert international des antidépresseurs) sur les effets des ISRS : « En prenant ces traitements beaucoup de gens deviennent hostiles, agressifs, suicidaires, perdent leurs inhibitions. Certains, par exemple, se mettent en tête d’aller acheter des armes. Chacun d’entre nous est sujet à des impulsions qu’il contrôle plus ou moins. Avec ces médicaments, comme avec les street drugs (cocaïne, crack), les gens n’arrivent plus à contrôler leurs impulsions. »

Ceci est le site de David Carmichael
qui est devenu délirant / psychotique sur le déroxat /Paxil et croyait que son fils, qui a eu un cas d'épilepsie bénigne, effectivement eu un cerveau endommagé. Maintenant, il est sur ​​une campagne contre le Paxil et d'autres ISRS. 
Le 30 Septembre 2005, j'ai été jugé «non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux» pour le meurtre de Ian. J'ai reçu une absolution inconditionnelle

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
 Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

L’antidépresseur peut-il lui aussi induire un comportement violent à l’égard de soi ou d’autrui ?
Le risque de suicide est connu depuis quasiment toujours : pour des raisons probablement promotionnelles, on a voulu l’oublier avec les nouveaux antidépresseurs (type fluoxétine et apparentés), mais il a fallu se rendre à l’évidence et se rendre compte qu’ils n’étaient pas ces médicaments « miracles » que l’on avait célébrés depuis la fin des années 1980. Pour ce qui concerne la violence à l’égard des autres, l’une des plus récentes études disponibles[1] identifie plusieurs dizaines de médicaments hautement suspects, dans lesquels on retrouve certes des benzodiazépines : mais le risque de loin le plus net semble lié aux médicaments qui augmentent la disponibilité de la sérotonine ou de la dopamine au niveau du cerveau, à savoir et comme par hasard les nouveaux antidépresseurs (fluoxétine et apparentés) et, plus encore, la varénicline (sevrage tabagique).

Stop a la violence par entidépresseurs qui dégénère
la campagne de kurt

L'histoire de Kurt a commencé 17 jours plus tôt quand il a été prescrit le médicament Prozac par un médecin généraliste (qui n'a pas pu effectuer tous les tests psychologiques). Peu de temps après avoir commencé à prendre son ordonnance Prozac, Kurt, un adolescent normalement sortant, est devenu retirée et déprimé.Il s'est battu avec son meilleur ami et délibérément écrasé son camion dans un mur de pierre. Ce fut, pour dire le moins, hors de caractère pour Kurt.
Malheureusement, seulement dix-sept jours après sa première dose de Prozac, Kurt a tiré et a tué son père, la seule personne qu'il aimait le plus au monde. Le tournage a été un choc complet et n'avait aucun sens pour quelqu'un qui connaissait Kurt et son père.
Il était clair que le Prozac avait causé, un changement radical violent Kurt. En dépit de ce fait, Eli Lilly & Co., le fabricant du Prozac, a affirmé que son médicament ne doit pas provoquer un comportement agressif.À la suite de cette demande et indépendamment du fait que Kurt n'avait aucun antécédent de violence avant le Prozac, il a été reconnu coupable du meurtre de son père et a été condamné à 22,5 à 60 ans de prison.
Enfin, en 2004, huit ans après la condamnation de Kurt, la Food and Drug Administration (FDA) a reconnu que les soi-disant antidépresseurs ISRS, y compris Prozac peut provoquer des comportements suicidaires et / ou violents en particulier chez les adolescents et les enfants. En outre, il a été révélé que Eli Lilly & Co. dissimulés données de 1988 qui reliaient Prozac à la violence. Forts de cette nouvelle preuve que nous espérons gagner Kurt d'un nouveau procès. Notre objectif est d'obtenir justice pour les deux Kurt et son père.
le Paxil pouvait entraîner 6 fois plus de risques de causer le suicide chez des adultes que la prise d'un placebo. Glaxo fait face à des milliers de poursuites...tels que l'accoutumance, la dépendance et un syndrome de sevrage sévère

Deux jeunes garçons qui ont eu "la chance" de se voir offrir des échatillions gratuits de l'antidépresseurs Zoloft sont aujourd'hui en prison
En 2003, aux États-Unis, l’industrie pharmaceutique a distribué l’équivalent de 16.4 miliards de dollars en échantillons gratuits aux médecins. Ces échantillons sont littéralement responsables de la mort d’innocents. Deux jeunes garçons qui ont eu « la chance » de se voir

Le risque suicidaire induit par les antidépresseurs et les neuroleptiques est un fait connu en clinique depuis l’extension dans la population générale de la prescription de ces drogues mais restait jusqu’à présent sujet à controverses. L’hypothèse prévalente était que le risque de suicide, majeur autour du 10e au 14e jour de traitement, était dû à la levée du ralentissement psychomoteur et donc à l’activation du patient dépressif, qui précéderait l’amélioration de son humeur et la disparition de ces idéations suicidaires. En d’autres termes, le patient retrouverait juste assez d’énergie pour mettre en acte ses idées suicidaires.
Le rôle des médicaments psychiatriques dans les affaires de violences, suicides et meurtres
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil / déroxat, un antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, sa fille et sa petite-fille avant de massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommage

il est raisonnable de penser que le prozac peut-être associé à 156.060 décès par suicide et 2 520 000 réactions indésirables
Les individus, âgés de 25 ans et au-dessus, qui prennent des médicaments ISRS doivent savoir qu'ils ne sont pas à l'abri du risque suicidaire (voir ci-dessus) ou les nombreux effets secondaires associés à ces médicaments. Les effets secondaires courants comprennent l'anxiété, la dépression, maux de tête, douleurs musculaires, douleurs à la poitrine, nervosité, insomnie, somnolence, faiblesse, changements de la libido, tremblements, bouche sèche, irritée estomac, perte d'appétit, des étourdissements, des nausées, des éruptions cutanées, des démangeaisons, le poids gain, la diarrhée, la perte de cheveux impuissance, la peau sèche,des douleurs thoraciques, de la bronchite, troubles du rythme cardiaque, des contractions musculaires, l'anémie, l'hypoglycémie et la thyroïde faible., 
Prozac seule a été associée à plus de 1.734 décès par suicide et plus de 28.000 réactions indésirables

D’autres antidépresseurs largement prescrits sont dangereux potentiellement. Certes si les effets secondaires sont fréquents, les drames sont rares mais le jour où ils arrivent, il est trop tard. Le risque est établi. Par exemple le prozac ou fluoxétine a des effets similaires à la cocaïne sur la sérotonine de notre cerveau chez certaines personnes. Dans son dossier d’AMM à la FDA le responsable de l’évaluation des effets secondaires du prozac notait un profil similaire aux amphétamines. Le résultat d’une étude parue dans une grande revue de pédiatrie américaine montre l’augmentation du risque de suicide ou de tentative chez les patients sous antidépresseurs : ce travail a répertorié les suicides et tentatives pendant 9 ans sur une cohorte de plus de 20 000 enfants et adolescents traités pour dépression (10 -18 ans). Ils n’ont pas vu de différences significatives entre la fluoxetine[6] (Prozac), le citalopram (Seropram), la fluvoxamine (Floxyfral), la paroxetine (Deroxat) ou la sertraline (Zoloft) qui sont tous à risque de favoriser les tentatives de suicide.

« Tout les groupes de médicaments psychotropes peuvent déclencher la violence jusqu'à et y compris l'homicide."
Breggin affirme que médias de l'establishment "ignore les preuves scientifiques reliant médicaments psychiatriques et les comportements violents parce que la psychiatrie est la religion des grands médias, et ils ne veulent pas voir les dangers des drogues psychiatriques prescrits."
...
« La violence et les autres comportements potentiellement criminels causés par les médicaments sur ordonnance sont le secret le mieux gardé de la médecine », dit Healy dans un communiqué le mois dernier . "Jamais auparavant dans les domaines de la médecine et le droit ont-il eu tant d'événements avec des données tellement dissimulée et si peu de compétences spécialisées."

antidépresseurs : a qui profite le crime ?
colère face à ces médecins

"Dans de trop nombreux cas, les médicaments psychaitriques cause ou contribuent à des actes horribles de violences"
Les survivants et les familles des défunts ont poursuivi Eli Lily pour négligence dans le développement et la commercialisation du prozac et le procès a débuté en 1994. Un consortium d'avocats et une cour Indiana m'avait nommé comme expert médical et scientifique depuis plus de 100 poursuites en responsabilité de produits combinés contre Eli Lilly concernant la violence et le suicide causé par Prozac.

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

Les pilules du malheur
Gavés d'antidépresseurs et d'anxiolytiques, les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à tenter de se suicider. Des voix s'élèvent pour dénoncer les tragiques effets secondaires de médicaments mal prescrits

meurtres et suicides sous antiddépresseurs
témoignages et articles

Violence, homicides, agressions : effets secondaires de 31 médicaments tels que Champix, antidépresseurs, sédatifs / hypnotiques, Ritaline…
Un article paru le 15 décembre 2010 dans la revue en libre accès PLoS One (Public Library of Science) sous le titre « Prescription Drugs
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01 Mar 2017 

Relation entre antidépresseurs et fusillades


Relation entre antidépresseurs et fusillades par Wakeup-
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01 Mar 2017 

La prise de psychotropes peut mener à la violence et au suicide

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01 Mar 2017 

liens scholl shootings : fusillades dans les écoles

exposé de plus de 4800 cas essentiellement criminels

médicaments et fusillades dans les écoles (liste)
"Les symptômes que je vois chez les patients qui abusent de médicaments sérotoninergiques de toute forme. ..peut justement être décrit comme le «syndrome Hitler" (excès de confiance dans ceux propres politiques ou décisions, pas peur des conséquences, le comportement criminel, la mort des personnes proches de l'agresseur comme méthode privilégiée de résolution des problèmes dans la vie des agresseurs, froideur et manque d'humanité)

Conférence : droguer nos enfants a des effets de suicide et d'homicide avec le Dr David Healy et Robert Whitaker
Dans son intervention Healy offre un mise en accusation puissante concernant le suicide et la violence provoqué par médicaments psychiatriques.


Comment les médicaments sur ordonnance peuvent conduire à shootings scholl, explique le Dr Healy
Environ 90 pour cent des tireurs de l'école en Amérique du Nord et en Europe ont été traités avec un médicament d'ordonnance, selon le Dr Healy, habituellement un stabilisateur d'humeur ou d'antidépresseur. Pour qu'une personne sur cinq personnes, ces médicaments peuvent « faire vous plus anxieux et plus agitée. » Cela inclut de développer des pensées de porter préjudice à vous-même ou à d'autresf

Nous demandons à l'administration Obama pour:
lancer une enquête fédérale pour la relation entre les fusillades dans les écoles et les médicaments psychiatriques.

Isepp appelle à une enquête fédérale sur le lien entre les psychotropes et les meurtres de masse
pétition

Stop a la violence par entidépresseurs qui dégénère
la campagne de kurt

les antidépresseurs tuent
Le site pour Mark Allen TAYLOR victime survivante de la fusillade de Columbine devenu militant, est détenu contre sa volonté dans un foyer de groupe et forcé de prendre des médicaments psychiatriques.

"Dans de trop nombreux cas, les médicaments psychaitriques cause ou contribuent à des actes horribles de violences"
Les survivants et les familles des défunts ont poursuivi Eli Lily pour négligence dans le développement et la commercialisation du prozac et le procès a débuté en 1994. Un consortium d'avocats et une cour Indiana m'avait nommé comme expert médical et scientifique depuis plus de 100 poursuites en responsabilité de produits combinés contre Eli Lilly concernant la violence et le suicide causé par Prozac.

Le site des familles des victimes du massacre de Colombine
scholl shootings

Les psychotropes derrière les massacres scolaires aux Etats-Unis
«Environ neuf fusillades sur dix  dans les écoles et des fusillades de masse impliquent ces médicaments et on peut envisager alors qu’au moins une proportion significative de ces cas ont été causés par les médicaments »

L'histoire de Kurt a commencé 17 jours plus tôt quand il a été prescrit le médicament Prozac par un médecin généraliste (qui n'a pas pu effectuer tous les tests psychologiques). Peu de temps après avoir commencé à prendre son ordonnance Prozac, Kurt, un adolescent normalement sortant, est devenu retirée et déprimé.Il s'est battu avec son meilleur ami et délibérément écrasé son camion dans un mur de pierre. Ce fut, pour dire le moins, hors de caractère pour Kurt.
Malheureusement, seulement dix-sept jours après sa première dose de Prozac, Kurt a tiré et a tué son père, la seule personne qu'il aimait le plus au monde. Le tournage a été un choc complet et n'avait aucun sens pour quelqu'un qui connaissait Kurt et son père.
Il était clair que le Prozac avait causé, un changement radical violent Kurt. En dépit de ce fait, Eli Lilly & Co., le fabricant du Prozac, a affirmé que son médicament ne doit pas provoquer un comportement agressif.À la suite de cette demande et indépendamment du fait que Kurt n'avait aucun antécédent de violence avant le Prozac, il a été reconnu coupable du meurtre de son père et a été condamné à 22,5 à 60 ans de prison.
Enfin, en 2004, huit ans après la condamnation de Kurt, la Food and Drug Administration (FDA) a reconnu que les soi-disant antidépresseurs ISRS, y compris Prozac peut provoquer des comportements suicidaires et / ou violents en particulier chez les adolescents et les enfants. En outre, il a été révélé que Eli Lilly & Co. dissimulés données de 1988 qui reliaient Prozac à la violence. Forts de cette nouvelle preuve que nous espérons gagner Kurt d'un nouveau procès. Notre objectif est d'obtenir justice pour les deux Kurt et son père.

COALITIONS DES PARENTS AYANT ENDURES LE SUICIDE
contre les violences a l'école induites par les antidépresseurs

« Tout les groupes de médicaments psychotropes peuvent déclencher la violence jusqu'à et y compris l'homicide."
Breggin affirme que médias de l'establishment "ignore les preuves scientifiques reliant médicaments psychiatriques et les comportements violents parce que la psychiatrie est la religion des grands médias, et ils ne veulent pas voir les dangers des drogues psychiatriques prescrits."
...
« La violence et les autres comportements potentiellement criminels causés par les médicaments sur ordonnance sont le secret le mieux gardé de la médecine », dit Healy dans un communiqué le mois dernier . "Jamais auparavant dans les domaines de la médecine et le droit ont-il eu tant d'événements avec des données tellement dissimulée et si peu de compétences spécialisées."

La "pilule du bonheur" pousse- t-elle au meurtre et au suicide ?
(1999)
Le médicament fait ainsi l'objet d'une polémique scientifico-juridique depuis plusieurs années aux Etats-Unis, où de nombreux psychiatres l'accusent de déclencher des crises de violence et des passages à l'acte. Pas moins de 160 procès du même genre ont déjà été intentés contre Eli Lilly, mais aucun n'a pour l'instant abouti à la condamnation de la firme, qui n'hésite pas à "acheter" le silence des plaignants

Il est tout simplement indiscutable que la plupart des auteurs de fusillades dans les écoles et les meurtres de masse similaires dans notre époque moderne étaient soit sur ​​- ou tout récemment de se détacher - médicaments psychiatriques

Le suicide est désormais officiellement la cause numéro un des décès de soldat américain en service actif , avec trois fois plus de soldats meurent par suicide depuis 2001 que sont morts dans la guerre en Afghanistan

Symptome de sevrage au prozac et fusillades dans les écoles (sauvegarde)

Quel est le lien ?

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

Comportements violents envers autrui : des médicaments parfois en cause
(revue prescrire)
Certains médicaments exposent des patients à un comportement violent, avec parfois des conséquences dramatiques.
Les comportements d'agressivité, de violence, ont des causes très diverses : trouble neuropsychiques tels que démence, retard mental, etc. ; origine toxique telle que cocaïne, alcool, sevrage de cannabis, etc. Certains comportements violents, y compris chez les enfants, sont parfois d'origine médicamenteuse. Sont notamment en cause les médicaments du sevrage tabagique et les neuropsychotropes : antidépresseurs inhibiteurs dits sélectifs de la recapture de la sérotonine (fluoxétine, etc.), amphétaminiques, anxiolytiques, antiépileptiques, etc.

Il est important de noter que presque chaque tir dans les écoles qui s'est passé aux Etats-Unis au cours de la dernière décennie a été menée par des jeunes hommes qui prenaient des antidépresseurs. Les médicaments non seulement provoquent un comportement suicidaire, ils semblent aussi favoriser l'extrême violence envers les autres individus. À l'école la plupart des cas de prise de vue, les jeunes hommes commettre la violence aussi s'est suicidé après avoir tué ses camarades de classe et les enseignants. Voici les signes classiques d'utilisation de l'antidépresseur.Dr Fred Baughman (www.ADHDfraud.org) a parlé longuement sur le lien entre les antidépresseurs et les comportements violents et a accusé les compagnies pharmaceutiques d'avoir menti au public sur la dépression afin de vendre plus de médicaments antidépresseurs

les médicaments utilisés en psychiatrie créent des déséquilibres

Plus généralement, il n'y a pas de preuve convaincante que tout médicament psychiatrique peut réduire le taux de suicide ou réduire la violence. Mais il y a des preuves substantielles que de nombreuses classes de drogues psychiatriques, dont les neuroleptiques (antipsychotiques), antidépresseurs, stimulants et tranquillisants mineur-peut provoquent ou aggravent la dépression, de suicide, de paranoïa et de violence.

big pharma
Autre "crime" intitulé "Les suicidés du Prozac". Pendant des années, les laboratoires se sont bien gardés de mentionner les risques de suicide dans les mises en garde, dénonce le psychiatre britannique David Healy, l'un des auteurs de Big Pharma, qui estimait en 2004 à plus de 40 000 le nombre de suicides. Ces données sont certes déjà connues mais les auteurs vont loin en attribuant la tuerie de Colombine en 1999 aux Etats-Unis et d'autres carnages ou suicides à ces molécules.
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01 Mar 2017 

Les antidépresseurs sont inéfficaces

antidépresseurs :  les médicaments utilisés en psychiatrie font plus de mal que de bien.
Le principal effet des antidépresseurs n’est pas la réduction des symptômes dépressifs. Ils ne valent pas mieux que le placebo pour la dépression légère, seulement un peu mieux pour la dépression modérée et bénéficient seul un sur dix souffrant de dépression sévère

«Considérant l'intérêt et le risque, nous pensons que cette préparation totalement inadapté pour le traitement de la dépression."
25 mai 1984 la communication de Lilly Lilly US de Bad Homburg par B v.Keitz contenant une traduction non officielle d'un commentaire reçu des soins médicaux sur la Fluoxétine Application à la réglementation allemande.

«On peut prétendre que certains membres de l'industrie couchent avec des politiciens, comme aux États-Unis»,
«En 1988, deux ans après la venue des nouveaux antidépresseurs, 78% des gens qui en consommaient faisaient une rechute, contre 23% pour les gens qui suivaient une psychothérapie. Alors oui, il existe des alternatives aux médicaments...»

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
 Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs


zoloft : pas plus efficaces que le placebo
Zoloft c'est souvent révélé pas plus efficaces que le placebo (une substance inerte comme une pilule de sucre).Cela ne veut pas dire le médicament n'a pas d'effet - et donc, pas d'effets secondaires

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Les antidépresseurs semblent faire plus de mal que de bien, selon les auteurs d'une étude canadienne publiée dans la revue Frontiers in Psychology qui examine l'impact de ces médicaments sur l'organisme dans son ensemble.

Une des plus importantes études sur les antidépresseurs montre qu'ils n'ont aucun effet cliniques
Non seulement ils n'ont pas d'effets cliniques, mais ils causent des effets indésirables et créent une dépendance psychique.  Le sevrage de ce type de médicaments est extrêmement difficile après plusieurs années de consommation.

Le fait qu’il faille attendre plusieurs semaines pour obtenir un effet tend plutôt à montrer un effet placebo qu’une réelle act
Même pour une dépression sérieuse, le taux moyen de rémission spontanée est supérieur à 50% en trois mois sans traitement. Le taux moyen avant l’ère des psychotropes était de 44% la première année, 56% sur deux ans ou plus
 
 
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil d'antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, fille et petite-fille avant le massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommages
 
La Psychopharmacologie: l'histoire par le professeur david Healy
 
"Considérant les avantages et les risques, nous pensons cette préparation totalement inadapté pour le traitement de la dépression"
 
Comment les laboratoires pharmaceutiques nous ont fait croire à leurs « pilules du bonheur ». Des médicaments à l'efficacité incertaine et qui ne sont pas sans risques.
 
Le doute n'est plus de mise. Les antidépresseurs les plus prescrits ne sont guère plus efficaces qu'un placebo
 
Ces médicaments, qui appartiennent tous à la catégorie dite des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, ne sont pas plus efficaces qu’un placebo !
 
Ces études n'avaient jamais été rendues publiques ou même soumis à la FDA pour examen. Pourtant, ces études ont montré que la drogue a été d'aucune utilité plus qu'un placebo!
 
dans la plupart des cas, les antidépresseurs de nouvelle génération (Prozac, Efexor, Seroxat) n'ont guère plus d'effets qu'un placebo.
 
Des chercheurs de l'université de Hull affirment que, dans la plupart des cas, les antidépresseurs de nouvelle génération (Prozac, Efexor, Deroxat) n'ont guère plus d'effets qu'un placebo.
 
Les antidépresseurs de nouvelle génération ne fonctionnent pas mieux qu'un placebo (produit inactif à l'insu du patient) pour la majorité de patients souffrant d'une dépression légère ou modérée
 
Selon l'étude publiée dans la revue spécialisée PLoS-médecine (bibliothèque publique de science), les ISRS n'ont pas plus d'effet que des placebos pour les dépressions légères et pour la plupart des graves dépressions.
 
le Prozac et le Seroxat, deux stimulateurs du cerveau parmi les plus prescrits pour traiter la dépression, n'auraient pas plus d'effet qu'un placebo.
 
bien qu’il soit connu scientifiquement, depuis l’origine, que l’efficacité réelle des IRS soit modeste
 
Une récente recherche l’affirme : le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est révélé inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes anorexiques.
 
En effet des personnes sous AD se suicident-elles moins ? Là la réponse n'est pas comme, on pourrait le penser ou, mais plutôt
 
Le Figaro
 
Le gouvernement britannique interdit la plupart des antidépresseurs de ISRS pour les personnes au-dessous de 18
 
“Si les antidépresseurs étaient réellement aussi efficaces qu’on nous le fait croire, les taux d’admission dans les hôpitaux pour dépression auraient sûrement diminué depuis les vingt ans qu’ils sont disponibles. Hélas cela n’est pas arrivé.
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01 Mar 2017 

La dépendance induite par les médecins, aux antidépresseurs

Toutes personne sujette à un syndrôme de sevrage est en droit de poursuivre en justice le médecin prescripteur, le pharmacien et le médecin conseil de la sécu (mise en danger de la vie d'autrui) ainsi que le laboratoire pharmaceutique (uniquement avec l'aide d'un médecin expert compétent en matière d'empoisonnement). Pour la France, je recommande d'éviter l'association aaavam. Les victimes d'un syndrôme de sevrage aux antidépresseurs sont environ : 78% pour effexor, 66% pour le déroxat / séroxat / paxil, 60% pour le zoloft et 55% pour les IMAO.

Le sevrage de ces antidépresseurs sérotoninergiques, selon l'Organisation mondiale de la Santé, semble être encore pire que pour les benzodiazapines - qui ont déjà l'une des pires réputations pour la gravité du sevrage.

On a caché que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ( la classe la plus prescrite d’antidépresseurs ) favorisaient le suicide et créaient une dépendance.

extrait non disponible sur internet : «il existe une accoutumance et une dépendance à ces molécules, exactement comme avec beaucoup de drogues"

Des études ont montré que Paxil est hautement addictif et réalise de nombreux symptômes de sevrage allant de sévérité légère à extrêmement dangereux.

addiction
Lorsque ces médicaments sont administrés sur une plus longue période de temps, ils sont responsables, tout comme l'alcool, d'une addiction et d'une dépendance et ce, particulièrement chez les femmes. Cette dépendance peut être plus sévère que celle induite par des drogues dures telles que la cocaïne, l'héroïne ou les amphétamines.
 
professeur Healy david : "La dépendance et les symtômes de sevrage à l'égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960."
"Le syndrome de sevrage complique l'évaluation des patients après l'arrêt du traitement, puisque les deux patients et les médecins interprètent souvent l'apparition de symptômes comme une recrudescence de" l'anxiété "lié à la rechute naissante, et reprendre le traitement avec l'affaissement gratifiant de la« anxiété». Cela peut condudire à la fois les patients et les médecins à surévaluer l'importance du médicament pour la stabilité du patient »(Kramer et al 1961).La toxicomanie ou de dépendance thérapeutique de la dose normale doit être distinguée de la toxicomanie de la sorte causée par les opiacés et les amphétamines.La dépendance à la drogue thérapeutique peut donner lieu à des syndromes de sevrage durant des mois ou plus.Les sociétés n'ont pas été tenus de tester leurs médicaments de la toxicomanie thérapeutique avant la commercialisation....En effet, pour de nombreux patients, il sera plus difficile d'arrêter ces ISRS que ce serait d'arrêter les benzodiazépines...Il n'y a en fait aucune raison de distinguer cliniquement entre la dépendance à la dose:

La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.

Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage à l'arrêt

Les réactions de sevrage liées aux antidépresseurs les plus couramment prescrits semblent similaires à celles causées par les anxiolytiques
 
la dépendance aux antidépresseurs apparaît comme une douloureuse réalité pour beaucoup d’utilisateurs, alors que le problème n’existe pas officiellement.
 
Bien que les premières observations concernant le syndrome de sevrage lié à l’arrêt des antidépresseurs date de 1961, il a fallu plus de trente ans pour que cette information soit largement répandue. Ce problème existe avec tous les antidépresseurs,
 
ces médicaments, d’abord officiellement proclamé exempt de tout risque de dépendance, a été déclaré ensuite précisément à l’origine de dépendances.
 
la toxicomanie, la dépendance et le syndrome de sevrage aux antidépresseurs par le professeurs Breggin
 
Le Parisien annonce sur quelques lignes que « les fabricants du Deroxat®, l'antidépresseur le plus vendu dans le monde, reconnaissent qu'il crée un dépendance »
 
Si les observations de pharmacodépendance aux AD tricycliques sont rares et anecdotiques, il en va différemment avec les nouveaux antidépresseurs : inhibiteurs de recapture des amines pressives en particulier
 
L'OMS avait retenu l’année précédente quatre antidépresseurs (Deroxat, Prozac, Effexor et Zoloft) dans sa liste des dix substances présentant le plus fort syndrome de sevrage… devant la morphine et la méthadone, rien de moins!
 
les antidépresseurs et les anxiolytiques entraînent certains risques. La preuve, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, le risque de dépendance vis-à-vis des antidépresseurs figure sur les boîtes de médicaments. Pas en France. professeur e Zarifian
 
« les fabricants du Deroxat®, l'antidépresseur le plus vendu dans le monde, reconnaissent qu'il crée un dépendance »
 
En décembre 2004 pourtant, l'agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage
 
Depuis 1990, un avertissement a été imprimée dans le Formulaire national britannique sur les symtômes de sevrage des antidépresseurs
 
C’est pour cette raison que le traitement ne doit pas être interrompu brusquement.
 
 
En France, de nombreux psychiatres estiment que les médicaments prescrits contre la dépression, dans de nombreux cas, étaient inappropriés. Mal prescrits, ces derniers peuvent en outre entraîner une forte dépendance
 
Glaxo fait présentement face à des milliers de poursuites au sujet des effets secondaires du Paxil tels que l'accoutumance, la dépendance et un syndrome de sevrage sévère.
 
Tous les médicaments psychiatriques ont le potentiel de provoquer des réactions de sevrage, y compris les antidépresseurs, stimulants, tranquillisants, neuroleptiques et stabilisateurs de l'humeur "tels que le lithium

Prozac, Deroxat and Co : drogues sur ordonnance
Une étude danoise vient de donner raison aux patients en démontrant que les ISRS avaient la même toxicité que les benzodiazépines (BZD), la plus importante famille d’anxiolytiques.

Dès la mise à l’essai du Prozac, on savait que les ISRS pouvait engendrer une toxicomanie ou une dépendance et que l’interruption du traitement pourrait être difficile ou provoquer des symptômes de sevrage.En ce qui concerne le Prozac, cependant, ces symptômes sont parfois difficiles à cerner, car ils apparaissent des heures ou des jours après l’interruption du traitement ou la diminution de la dose. Le Prozac possède en effet une longue demi-vie biologique (c’est-à-dire la vitesse à laquelle la concentration du médicament dans le sang diminue). Ainsi, les symptômes de sevrage prennent parfois des heures, voire des jours, à se manifester, si bien que le patient ou les prestataires de soins n’établira pas nécessairement un lien avec le médicament. Les sociétés pharmaceutiques ont d’abord vigoureusement nié l’existence de tout symptôme de sevrage41. Jusqu’à 2001, les fabricants du Paxil prétendaient que les effets liés au sevrage ne dépassaient pas 0,0001 %. De 1992 à 1997, tout au long d’une campagne nationale de lutte contre la dépression menée en Grande-Bretagne et financée par le fabricant et le gouvernement (Defeat Depression [vaincre la dépression]), on a constamment réitéré le message suivant : les antidépresseurs ne sont pas toxicomanogènes. On a conseillé aux médecins de dire à leurs patients que les problèmes de sevrage liés aux ISRS étaient rares et peu graves. Dans le cadre d’une stratégie destinée à nier ou à minimiser le phénomène de dépendance associé aux ISRS, les sociétés pharmaceutiques ont mené une campagne concertée visant à redéfinir la notion de pharmacodépendance dans le DSM-IV (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux). Selon la nouvelle définition, la dépendance physique découlant de la tolérance aux médicaments ne serait pas suffisante en soi pour conclure à une « dépendance ». Il faudrait également qu’un patient manifeste un comportement « abusif » ou toxicomaniaque. Étant donné que la majorité des patients qui prennent des ISRS observent fidèlement les doses qui leur sont prescrites, on ne peut parler de surconsommation; par conséquent, au sens même de cette définition, il est impossible qu’un patient soit dépendant, et ce, même s’il lui est difficile ou impossible d’interrompre le traitement en raison des symptômes de sevrage qu’il éprouve. Selon Charles Medawar, « on décrétait unilatéralement que la “dépendance” était assimilée à la toxicomanie. Encore une fois, on considérait que les usagers étaient les seuls responsables de leurs problèmes de dépendance43 ». Les médecins et les pharmaceutiques ont diffusé cette nouvelle définition puisqu’elle exhonorait le médicament et le médecin prescripteur de toute responsabilité en cas de dépendance. En fait, c’est le fabricant du Prozac, Eli Illy, qui a signalé les effets de sevrage de ces médicaments. Son intervention visait le Paxil, un produit concurrent. Eli Illy a toutefois soigneusement évité l’expression « symptômes de sevrage », préférant l’expression « symptômes ou effets liés à l’interruption du traitement », plus inoffensive. Le fabricant a d’ailleurs conseillé à ses employés d’éviter le mot « sevrage » puisqu’il implique une accoutumance. Depuis, les recherches ont démontré qu’entre 35 % et 85 % des personnes qui cessent brusquement de prendre un ISRS éprouveront des symptômes de sevrage. Dans le cas d’un médicament à action brève comme le Paxil ou l’Effexor, ces symptômes peuvent apparaître quelques heures après l’interruption ou la diminution de la dose. En voici une liste non exhaustive : brusques sautes d’humeur, aggravation de la dépression, variations de l’appétit, insomnie, sensations de choc électrique et agitation. Étant donné que ces symptômes imitent le problème qui avait motivé la prescription du médicament (la dépression, par exemple), le patient et son médecin croiront qu’il s’agit d’une rechute. On prescrira parfois d’autres substances ou une plus forte dose pour neutraliser des symptômes qui auraient été causés par le médicament même. Les études par observation n’ont pas permis d’établir la durée des effets associés au sevrage. Les ISRS et d’autres médicaments apparentés sont abondamment prescrits par les médecins; ceux-ci sont pourtant peu nombreux à connaître leurs effets indésirables. Dans une enquête sur l’état des connaissances, Young et Currie ont découvert que 70 % des médecins ignoraient que les antidépresseurs pouvaient provoquer des épisodes de sevrage. Seulement 17 % d’entre eux ont précisé qu’ils mettraient leurs patients en garde contre cette éventualité

Cocaïne, alcool, antidépresseurs  : « Le plus difficile a été l’arrêt des antidépresseurs »

Les symptomes de sevrage a la paroxétine peuvent être sévères previent la FDA
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01 Mar 2017 

drogues, psychotropes et antidépresseurs

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