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08 Jan 2018 - 04:42:24

Les antidépresseurs provoquent l'alcoolisme

A écouter : le 18/20 de Sud Radio le 4 décembre, avec Ariane Denoyel 
18/20 4 décembre : les antidépresseurs peuvent rendre alcoolique !

Des dizaines de témoignages l’affirment, et d’éminents médecins le confirment : certains antidépresseurs peuvent vous faire tomber dans l’alcool. Ce risque concerne une classe de médicaments précise : les “inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine” ou ISRS. Ces molécules, dont la plus célèbre a été lancée en 1986 sous le nom de Prozac, étaient présentées comme des médicaments miracles. Aujourd’hui, ils sont accusés d’être peu efficaces et de créer de sévères dépendances. De plus, leurs effets indésirables peuvent s’avérer redoutables. On connaissait, entre autres, le risque de suicide augmenté, les pulsions agressives, voire meurtrières, les comportements compulsifs (jeu, shopping, etc.), l’accroissement de 87 % du risque d’autisme pour l’enfant exposé in utero. Quelques jours après la publication d’Effets secondaires, le scandale français (1), faut-il ajouter l’alcoolisme à la longue liste des effets secondaires des ISRS ?
Christophe* a 27 ans, en 2004, quand son médecin lui prescrit pour la première fois de l’Effexor®, à la suite de ce qu’il évoque sobrement, au début de l’entretien, comme “des décès dans la famille”. Le médecin ne lui délivre aucune consigne particulière. “Auparavant, je n’avais jamais abusé d’alcool. Je buvais quelques bières le week-end, dans des soirées… Mais je suis quelqu’un de responsable, si je savais que j’allais “descendre” deux ou trois verres, je ne prenais jamais le volant.” Christophe commence le traitement et ressent rapidement d’irrésistibles pulsions à consommer de l’alcool. Il boit de plus en plus, conduit dans la foulée et constate qu’il ne ressent pas les effets euphorisants de l’ivresse : “Sous ISRS, j’aurais pu boire une bouteille de vodka le matin et aller travailler comme si de rien n’était. Aucune gueule de bois. Mais ce n’était pas tout : à partir d’une certaine quantité, c’est comme si quelqu’un d’autre prenait ma place. Je me conduisais mal, je vociférais, je flirtais avec des filles – ce que je n’aurais jamais fait en temps normal, même ivre. Mes copains me racontaient mes “exploits” le lendemain, car je n’en avais gardé aucun souvenir. J’étais comme anesthésié, alors je n’en avais plus rien à f… Et ça a fini par bien bousiller ma vie.” Pendant quatre ans, Christophe n’établit aucun lien entre son traitement et son changement de comportement. Ses amis lui enjoignent de se faire soigner : à leurs yeux, il est “simplement” en train de tomber dans l’alcoolisme. Un soir, à un mariage, il boit et assure qu’il veut se suicider. La police arrive et l’embarque, un agent lui demande s’il prend de la cocaïne, de l’héroïne ou une autre drogue.
“On peut dire que les IRS ont beaucoup d’effets secondaires… dont la mort ! lance le docteur Bruno Toussaint, directeur éditorial de la revue Prescrire (3). En juin 2015, Prescrire a écrit, dans un article intitulé “Antidépresseurs IRS et venlafaxine : intoxications à l’alcool avec violences” : “Selon quelques centaines d’observations, certains antidépresseurs semblent exposer à une augmentation de la consommation d’alcool, à des signes d’intoxication à l’alcool exagérés, avec des manifestations d’agressivité. Il s’agit notamment des ISRS et de la venlafaxine.”
Pour Bruno Toussaint, il existe manifestement un lien entre les IRS et la consommation d’alcool. Mais, comme tous les comportements – y compris les pulsions meurtrières, suicidaires –, ces effets sont difficiles à répertorier et à quantifier. On pourrait dire que ce n’est ni bien décrit ni bien “rangé” dans les bases de données pharmacologiques. Et puis, l’interaction d’une personne et d’une substance est déjà un phénomène complexe, alors imaginez si l’on ajoute l’alcool à l’équation

Envies d’alcool induits par l’intermédiaire de la sérotonine accrue
Il y a un lien inquiétant entre l’alcoolisme et les divers médicaments qui augmentent la sérotonine. Les médicaments les plus populaires sont : PROZAC, ZOLOFT, PAXIL, LUVOX, CELEXA, LEXAPRO, EFFEXOR, CYMBALTA, REMERON, PRISTIQ, TRAZADONE, TRAMADOL, ANAFRANIL, BRISDELLE, etc.. Pendant de nombreuses années de nombreux rapports ont été faites par des alcooliques réformées (certains pendant 15 ans et plus) qui sont « chassés » à l’alcool après un de ces médicaments prescrits. Et de nombreux autres patients qui avaient sans antécédents d’alcoolisme ont continué à déclarer une « contrainte écrasante » à boire pendant l’utilisation de ces médicaments. Il s’agissait de la première réaction d’antidépresseur que j’ai remarqué avec le premier antidépresseur SSRI Prozac parce qu’il se détachait comme un pouce endolori dans le domaine dans lequel je vivais, Salt Lake City, Utah, siège de l’église de Jésus Christ des Saints aussi appelé Mormons. Les Mormons ne buvez pas d’alcool, mais quand tant de personnes a commencé à faire après avoir lancé sur un de ces médicaments, il est devenu très évident qu’il existait un lien. Beaucoup a déclaré qu’ils n’avaient aucune idée comment ils savaient que l’alcool était ce qu’ils ont envie car ils n’avaient jamais en leur vie même goûté à l’alcool avant.

prozac, panacé ou poison ?
les niveaux accrus de sérotonine produisent, la dépression, le comportement impulsif, le meurtre et le suicide, l'incendie criminel, le crime violent, conduite insouciante, l'inquiétude, l'irritabilité, les douleurs autour du coeur, l'insomnie,l'abus d'alcool et d'autres drogues, la difficulté à respirer et l'hypertension


La consommation d'alcool a augmenté chez les rats après traitement antidépresseur subchronique.  L'utilisation d'antidépresseurs pour l'alcoolisme chez les humains a été un sujet de controverse au cours des dernières années. Malgré l'existence d'une co-morbidité importante pour la dépression et l'alcoolisme, certaines études suggèrent que l'utilisation d'antidépresseurs peut aggraver le pronostic de l'alcoolisme

Antidépresseurs : tous les risques bientôt publics ?

Vous êtes déprimé ? Renseignez-vous bien avant de prendre des médicaments. Car certains antidépresseurs peuvent vous faire tomber dans l’alcoolisme, un effet secondaire soigneusement occulté par les fabricants…
Elle n’arrivait pas à se remettre du décès de son père. Alors son médecin a prescrit à Anne-Marie Cook, une aide-soignante du sud de l’Angleterre, l’antidépresseur Deroxat. En quelques mois, cette femme de 40 ans en bonne santé, sans problème particulier, devient alcoolique, agressive, perd son travail et sa maison. Quand elle arrête le Deroxat, ses pulsions disparaissent. Un cas isolé ? Non, affirme le psychiatre britannique David Healy, créateur du site Rxisk.org sur les effets secondaires des médicaments. Il a répertorié plus de 40 cas similaires.
Tueurs fous et femmes enceintes
Un élément de plus dans le dossier à charge contre les antidépresseurs, qui sont déjà impliqués dans la plupart des épisodes de “tueurs fous” aux États-Unis (notamment à Columbine, en 1999), mais aussi en France (l’an dernier à Sète et plus récemment, semble-t-il, dans le cas du tireur de Libération). À tel point que l’administration américaine a obligé les fabricants à faire figurer sur les boîtes un avertissement, le black box warning, prévenant des risques accrus d’épisodes violents et de suicides.
“Un médicament vendu sur ordonnance peut vous rendre alcoolique, suicidaire, ou faire de vous un meurtrier”
, résume le professeur Healy. On peut d’ailleurs établir un “palmarès” des médicaments les plus susceptibles de provoquer des accès de violence : ce sont tous des “best-sellers”. Sur ce sinistre podium, le “gagnant” est Champix (varénicline, pour arrêter de fumer), suivi par Prozac (fluoxétine) et Paxil (paroxétine).
Une victime s’est consacrée (jusqu’à sa mort, en 2012) à répertorier les cas d’accès de violence, de suicides et de comportements étranges sous médicaments. Son site s’appelle Ssristories.com (SSRI est l’acronyme anglais pour “inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine”, les antidépresseurs comme le Prozac).
Ces molécules sont devenues, en 2012, les médicaments les plus prescrits aux femmes enceintes. Sous prétexte que la dépression serait dommageable à la mère et à l’enfant… Étrange argument, quand on sait qu’ils multiplient par deux le risque de fausse couche et de malformations, et qu’ils peuvent provoquer des retards cognitifs importants.

apparition de la épendance à l'alcool liée au traitement avec les inhibiteurs de recapture de la sérotonine
Une revue de la littérature est mis en évidence avec un cas de dame d'âge moyen avec un nouveau syndrome de dépendance à l'alcool apparition après le début de ISRS, qui a résolu après l'arrêt de l'ISRS

L'alcool agit comme un dépresseur du système nerveux
il exerce l'effet chimique opposé d'un médicament antidépresseur

alcool et antidepresseurs
david Healy

répertorie des (effets secondaires) des antidépresseurs
L'abus d'alcool et / ou Cravin


Alcool et amphétamines (« speed »)
Les stimulants, les amphétamines par exemple, ont pour effet de vous faire sentir moins rapidement saoul. Il se peut donc que vous buviez beaucoup plus que vous n’en aviez l’intention.
La combinaison vous rend souvent téméraire. Vous avez l’impression de continuer à tout contrôler (par exemple au volant), alors que ce n’est plus le cas.
Chez les utilisateurs «inexpérimentés» surtout, la perte de contrôle peut se produire plus rapidement. Le risque de comportement agressif et d’actions impulsives augmente.
Il existe d’autres risques encore : augmentation de la température du corps, phénomènes de déshydratation, troubles du rythme cardiaque, infarctus, hémorragie cérébrale, confusion mentale, attaques de panique, paranoïa et idées délirantes.

L’abus simultané d’alcool et de cocaïne est le plus fréquent.
Un diagnostic d’alcoolodépendance peut être porté dans 50 à 90 % des cas de cocaïnomanie

Cette page met à votre disposition des publications scientifiques clés sur les antidépresseurs. Par le professeur Breggin
En 2003-2004 (ci-dessous), j’ai écrit sur le syndrome de stimulation ou d’activation des réactions indésirables causées par les antidépresseurs SSRI qui sont très dangereux et ressemblent beaucoup aux effets de l’amphétamine et de la cocaïne


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